Malnutrition – Environ 45 % d’enfant décèdent dans le monde

Les enfants de moins de 15 ans meurent toutes les cinq secondes dans le monde, selon un rapport des Nations Unies.

Par «malnutrition», on entend les carences, les excès ou les déséquilibres dans l’apport énergétique et/ou nutritionnel d’une personne. La vaste majorité des décès est survenue durant les cinq premières années de vie et la moitié concernait des nouveau-nés.« Si nous n’agissons pas immédiatement, 56 millions d’enfants de moins de 5 ans, dont la moitié seront des nouveau-nés, mourront d’ici à 2030 », indique Laurence Chandy, Directrice de la division des données, de la recherche et des politiques de l’UNICEF. « En dépit des progrès remarquables que nous avons accomplis depuis 1990, des millions d’enfants continuent de mourir en raison de qui ils sont et de l’endroit où ils sont nés. Il suffit de solutions simples, telles que des médicaments, de l’eau salubre, de l’électricité et des campagnes de vaccination, pour changer cette réalité pour chaque enfant. », ajoute-t-elle.

Le premier mois de vie est la période la plus dangereuse pour les enfants, et ce, partout dans le monde. En 2017, 2,5 millions de nouveau-nés sont morts durant le premier mois de leur vie. Cependant, un bébé né en Afrique subsaharienne ou en Asie du Sud-Est avait neuf fois plus de risques de mourir dans le mois suivant sa naissance qu’un bébé né dans un pays à revenu élevé. Les progrès accomplis depuis 1990 pour sauver les nouveau-nés ne sont pas à la hauteur des progrès réalisés pour les enfants de moins de 5 ans.

« Le fait que plus de six millions d’enfants meurent avant leur quinzième anniversaire représente un coût que nous ne pouvons simplement pas supporter », indique Timothy Evans, Directeur principal chargé du pôle Pratiques mondiales Santé, nutrition et population du Groupe de la Banque mondiale. « Il est fondamental de mettre un terme aux décès évitables et d’investir dans la santé des jeunes si nous voulons développer le capital humain des pays, et stimuler ainsi leur croissance et leur prospérité futures. »ajoute-t-il.

Pour améliorer le Système National de Surveillance et d’Alerte Rapide en matière de Sécurité Sanitaire des Aliments, la FOCACO recommande de créer et officialiser une instance interministérielle en charge de la coordination de la  gestion des alertes rapide et de riposte en matière de Sécurité Sanitaire des Aliments (SSA) ; mettre sur pied un Dispositif National d’Evaluation des Risques (DNER) ; élaborer et financer des plans de surveillance des denrées alimentaires construits sur la base d’analyses des risques concertées en interministériel ; accompagner et reconnaitre les missions des associations de consommateurs pour les questions de SSA ; inclure dans les différents programmes et initiatives  en cours au Ministère de la santé publique, la Sécurité Sanitaire des Aliments comme partie intégrante.Aux Partenaires techniques et financiers d’assurer le soutien technique et financier au système national de surveillance et d’alerte rapide et de riposte en matière de SSA ; appuyer le pays dans la vulgarisation de la réglementation nationale en matière de Sécurité  Sanitaire des Aliments.

Albert Bomba

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