Une étude sur les déterminants comportementaux exposant les populations à des risques de zoonoses a préalablement été menée au Nord, à l’Est, et à l’Ouest, trois régions représentatives des zones agro écologiques au Cameroun.
Chaque année, des milliers de personnes contractent des maladies transmises par les animaux sans même s’en rendre compte. Pourtant, de simples gestes au quotidien peuvent réduire considérablement ces risques.
Prévenir les maladies zoonotiques commencent par l’hygiène personnelle. Aussi, il convient de maintenir une bonne hygiène notamment au niveau des mains, la partie du corps la plus a même de porter des maladies zoonotiques.
Au-delà de l’hygiène de soi, il est tout aussi important d’appliquer certaines mesures de sécurité surtout vis-à-vis des animaux susceptibles d’être porteurs de maladies zoonotiques, leurs déjections, ou des environnements potentiellement contaminés. Une autre mesure est de se rassurer que la viande, les œufs ou tout autre aliments d’origine animale soit bien cuits.
Les résultats de l’étude soulevé plus haut ont révélé non seulement une absence d’informations, mais aussi une méconnaissance des zoonoses, ainsi qu’une ignorance même des risques encourus, et de ce faite une grande vulnérabilité des populations vivant dans la région du Nord, de l’Est et de l’Ouest. Des échanges ont permis tout au long de ces années de ressortir les canaux préférentiels et les types de langage appropriés à chaque communauté. Car en effet, en matière de crise, de danger, la perception, les appréhensions et les actions varient d’un individu à un autre ou d’une communauté à une autre.
Au final, il est important et même primordial de comprendre que l’éducation et l’adoption de bonnes pratiques transforment la prévention en habitudes. Aussi, il devient possible de briser les chaînes des maladies zoonotiques afin de protéger le plus grand nombre.
Charone DONGMO














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