Atteint d’une infection, « Bébé ZANG » est sans assistance maternelle au service de néonatologie du Centre hospitalier et universitaire de Yaoundé (CHUY). Cette dernière serait partie sans laisser de traces le 11 juillet 2026. Sa présence est vitale pour la survie de l’enfant.
Raissa ZANG, 35 ans, résidente au quartier Emombo, est activement recherchée. Pour cause, selon un communiqué rendu public le 13 juillet 2026 par le Centre hospitalier et universitaire de Yaoundé (CHUY), elle aurait abandonné son enfant, nouveau-né dans des conditions délicates et préoccupantes. En effet, un nouveau-né, né grand prématuré et luttant contre une infection néonatale sévère, se retrouve privé de la présence indispensable de sa mère.
L’histoire commence le 9 juillet 2026, date à laquelle le petit « bébé ZANG » vient au monde de manière prématurée. Immédiatement pris en charge par les équipes spécialisées de l’unité de néonatologie du CHUY, le nourrisson fait face à des complications de santé critiques, inhérentes à sa condition de grand prématuré. Les médecins et le personnel infirmier se mobilisent jour et nuit pour lui dispenser tous les soins requis, l’entourant d’une attention de chaque instant afin de stabiliser son
état clinique fragile et de lui donner toutes les chances de survie.
Cependant, le protocole thérapeutique et l’avenir même de cet enfant sont aujourd’hui lourdement compromis par un événement inattendu. Sa mère, Dame ZANG Raïssa, âgée de 35 ans et résidente reconnue du quartier Emombo, arrondissement de Yaoundé IV, région du Centre au Cameroun, a quitté subitement son service d’hospitalisation en gynécologie le samedi 11 juillet 2026, soit seulement deux jours après avoir donné la vie. Depuis ce départ précipité, l’administration hospitalière a tenté à maintes reprises de rétablir le contact avec elle, sans le moindre succès. Les numéros de téléphone fournis lors de son admission restent désespérément injoignables, plongeant les équipes médicales et les travailleurs sociaux dans une profonde inquiétude.
C’est dans ce contexte critique que le chef de service de l’action sociale auprès du CHUY, Mme Djikadjis née Poungom Ngalako Constance, a formellement lancé un appel par voie de communiqué radio/presse. Les autorités hospitalières insistent vigoureusement sur le fait que la présence physique de la mère est une condition sine qua non pour la bonne continuité du protocole de soins et pour l’équilibre psycho-affectif du grand prématuré. Au-delà des aspects purement cliniques, il s’agit d’un enjeu majeur de protection de l’enfance et de responsabilité civique.
Le CHUY exhorte ainsi l’ensemble de la population, les riverains du quartier Emombo, les proches, les familles ou toute personne disposant d’informations crédibles, à collaborer activement avec les services hospitaliers. « Quiconque est en mesure de localiser ou de sensibiliser Dame ZANG Raïssa est priée de l’inviter instamment à se présenter de toute urgence au CHUY de Yaoundé, ou à signaler sa présence aux services de l’hôpital. Dans cette épreuve, la solidarité collective s’impose comme le dernier rempart pour accompagner ce nouveau-né vulnérable vers la vie », précise le communiqué. Espérons que Dame Raissa Zang volera au secours de son enfant.













