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Femme Africaine : Pilier de la santé et du patrimoine familial

Professeur Marie-Thérèse Abena Ondoa, Ministre de la Promotion de la Femme et de la Famille, inaugure le Centre de Promotion de la Femme et de la Famille de Kekem, ce 1er aout 2025, financé par le gouvernement japonais avec la maîtrise d'ouvrage d’ONU FEMME et l'exécution du projet par le PNUD.
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À l’occasion de la 63e Journée de la Femme Africaine (JFA), célébrée ce 31 juillet 2025, le Cameroun se joint aux États membres de l’Union Africaine pour célébrer les réalisations des femmes et souligner l’importance de la justice sociale et économique. Sous la haute bienveillance du Professeur 𝐀𝐁𝐄𝐍𝐀 𝐎𝐍𝐃𝐎𝐀 𝐧𝐞́𝐞 𝐎𝐁𝐀𝐌𝐀 𝐌𝐚𝐫𝐢𝐞 𝐓𝐡𝐞́𝐫𝐞̀𝐬𝐞 𝐌𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐏𝐫𝐨𝐦𝐨𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐅𝐞𝐦𝐦𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐅𝐚𝐦𝐢𝐥𝐥𝐞 (𝐌𝐈𝐍𝐏𝐑𝐎𝐅𝐅), cette édition met en lumière le thème “Faire progresser la justice sociale et économique pour les femmes africaines à travers les réparations”. 

Elle est le pilier de la cellule familiale, la première à se lever et la dernière à se coucher pour veiller sur les siens. Son rôle, à la fois productif et reproductif, en fait un véritable moteur de l’économie informelle et le socle granitique sur lequel repose la stabilité des communautés. Dans nos villages et nos quartiers, c’est elle qui tisse le lien social, qui transmet les valeurs et assure l’éducation des enfants. Elle est la protectrice de la famille, dressant une barrière inébranlable contre les menaces qui pèsent sur ses enfants. À l’occasion de la 63e Journée de la Femme Africaine (JFA), célébrée ce 31 juillet 2025, le Cameroun se joint aux États membres de l’Union Africaine pour célébrer les réalisations des femmes et souligner l’importance de la justice sociale et économique.

Sous la haute bienveillance du Professeur Marie-Thérèse Abena Ondoa, Ministre de la Promotion de la Femme et de la Famille, cette édition met en lumière le thème “Faire progresser la justice sociale et économique pour les femmes africaines à travers les réparations”. L’articulation majeur de cette célébration est l’inauguration du Centre de Promotion de la Femme et de la Famille de Kekem, financé par le gouvernement japonais avec la maîtrise d’ouvrage d’ONU FEMME et l’exécution du projet par le PNUD. Dans son allocution d’ouverture, le MINPROFF revient sur le contexte de cette 63e édition au Cameroun, qui met l’accent sur la promotion des politiques publiques visant l’amélioration des conditions de vie des femmes, la lutte contre les normes sociales discriminatoires afin de construire une société juste et équitable ou il fait bon vivre pour tous.

Le concept de réparations, au cœur de cette journée, va bien au-delà de la simple compensation financière. Il vise à corriger les injustices historiques et structurelles en agissant sur leurs causes profondes. Dans le domaine de la santé, cela implique de garantir un accès équitable aux soins. C’est-à-dire mettre fin aux inégalités qui empêchent les femmes, en particulier dans les zones rurales, d’accéder à des services de santé de qualité, incluant des programmes de santé maternelle et infantile, l’accès à la planification familiale et la prise en charge des maladies spécifiques aux femmes.

En plus, les réparations doivent intégrer des programmes de soutien psychologique pour aider les femmes à surmonter les traumatismes passés et présents, souvent liés à des violences basées sur le genre, l’esclavage, le colonialisme et les conflits armés. L’autonomisation économique des femmes est directement liée à leur santé. Les réparations doivent se manifester par des investissements dans l’éducation, la formation, et des opportunités d’emploi stables, leur permettant de prendre en charge leur propre santé et celle de leur famille.

Le Pr ABENA ONDOA née OBAMA Marie Thérèse, ministre de la Promotion de la femme et de la famille (MINPROFF), avec son expérience de pédiatre, est une voix prépondérante dans cette démarche. Le Ministère qu’elle dirige met en œuvre des politiques qui renforcent le rôle des femmes non seulement comme bénéficiaires, mais aussi comme actrices du développement. La JFA est un appel vibrant à tous les acteurs—gouvernements, société civile, communautés à se mobiliser pour un avenir où la santé et le bien-être des femmes ne sont plus un privilège, mais un droit fondamental et réparé.

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En cette journée, honorer la femme africaine, c’est reconnaître son rôle essentiel dans la construction d’une société plus juste et s’engager à bâtir un avenir plus sain et plus équitable pour toutes. C’est en reconnaissant son rôle de gardienne de la santé, de la culture et du patrimoine que nous pourrons construire une Afrique plus forte et plus durable.

E.S.N

Réaction

« Le rôle de la femme africaine mis en lumière par l’art et l’archéologie »

Le Professeur 𝐀𝐁𝐄𝐍𝐀 𝐎𝐍𝐃𝐎𝐀 𝐧𝐞́𝐞 𝐎𝐁𝐀𝐌𝐀 𝐌𝐚𝐫𝐢𝐞 𝐓𝐡𝐞́𝐫𝐞̀𝐬𝐞 𝐌𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐏𝐫𝐨𝐦𝐨𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐅𝐞𝐦𝐦𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐅𝐚𝐦𝐢𝐥𝐥𝐞 (𝐌𝐈𝐍𝐏𝐑𝐎𝐅𝐅).

La 63e Journée de la Femme Africaine a été l’occasion d’une exposition mémorable au Musée National, qui a su magistralement intégrer l’art et l’archéologie pour célébrer la place de la femme africaine. Cet événement a mis en évidence le rôle crucial que les femmes ont joué, et continuent de jouer, dans nos sociétés.

Souvent, on ne perçoit pas immédiatement l’art comme un reflet de notre histoire et de notre patrimoine. Les sculptures en bronze exposées ont pourtant rappelé avec force la position essentielle qu’occupait la femme dans nos sociétés traditionnelles. Tandis que la modernisation a pu éroder cette place dans certaines communautés, ces œuvres d’art nous permettent de redécouvrir et de valoriser un passé où la femme était un pilier central de la famille et de la société.

En lien avec le thème de cette année, “Faire progresser la justice sociale et économique pour les femmes africaines à travers les réparations”, l’exposition a démontré que la reconnaissance du rôle historique des femmes est une forme de réparation. En valorisant ces œuvres, la communauté nationale prend conscience que les femmes ont toujours été des actrices majeures, et non de simples figurantes.

Cette exposition, rendue possible grâce au travail d’experts passionnés, offre une visibilité nouvelle au rôle crucial des femmes dans les temps anciens. Les archives et les pièces exposées sont des témoignages tangibles qui permettent aux générations actuelles et futures de comprendre la richesse de notre histoire et de notre culture. C’est un point de départ, et l’espoir est que ces experts poursuivent leurs travaux pour faire connaître au grand public l’importance de l’archéologie et la nécessité de respecter le patrimoine laissé par nos ancêtres.

Il est vital de préserver ces trésors. Trop souvent, ces œuvres d’art précieuses finissent oubliées ou perdues, ce qui nous prive d’une partie de notre identité. En redonnant une place centrale à l’archéologie et à l’art, nous rendons hommage à nos ancêtres et garantissons que leur héritage perdure.

Propos recueillis par E.S.N

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