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Festival du manioc : Un grand rendez-vous pour lutter contre l’insécurité alimentaire

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La ville de Douala sera le théâtre d’un événement majeur pour l’agriculture camerounaise : le festival international du manioc, baptisé Kassava. Ce grand rendez-vous, qui aura lieu à la maison du parti de Bonanjo, est organisé par le comité d’organisation présidé par Yvette Marthe Ndoumbe Nkotto, avec le soutien du ministère de l’Agriculture et du Développement rural.

L’objectif de ce festival est de lutter contre l’insécurité alimentaire et de promouvoir la culture du manioc, ainsi que de valoriser son potentiel économique. Selon la présidente du comité d’organisation, Yvette Marthe Ndoumbe Nkotto, « le manioc est une richesse que nous avons, mais nous ne le valorisons pas suffisamment. Nous voulons activer tous les acteurs de la chaîne de valeur manioc et découvrir les richesses du manioc ».

Le festival Kassava sera un grand rendez-vous pour les producteurs, les transformateurs, les prestataires de services et les consommateurs. Les exposants attendus incluent des producteurs qui viennent montrer leurs produits, des transformateurs avec leurs produits chimiques, des prestataires de services, notamment les banques, les assurances et les grandes compagnies spécialisées dans l’agriculture.

Les organisateurs ont prévu également des ateliers de réflexion sur la production et la transformation du manioc, ainsi que des séances de formation pour les agriculteurs. Les nouvelles technologies, telles que la robotique, seront également abordées pour améliorer les rendements et réduire les coûts.

 Le festival Kassava sera également l’occasion de découvrir les produits innovants issus du manioc, tels que les savons à base de manioc, le whisky de manioc, le yaourt de manioc, les saucisses de manioc et les insecticides à base de manioc.

Le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Gabriel MBAIROBE, sera présent pour l’ouverture du festival et apportera son soutien à cette initiative. « L’agriculture est l’avenir du Cameroun », a déclaré le ministre. « Nous devons investir dans l’agriculture pour qu’elle puisse être une source de revenus et de développement pour les agriculteurs et les communautés rurales. Le festival Kassava est un grand pas en avant pour promouvoir la culture du manioc et lutter contre l’insécurité alimentaire au Cameroun. Nous invitons tous les Camerounais à participer à cet événement et à découvrir les richesses du manioc.

 Yvette Marthe Ndoumbe Nkotto

« Lutter contre l’insécurité alimentaire : le festival du manioc, un grand rendez-vous pour la culture et l’économie du manioc »

Le Cameroun a décidé de prendre les choses en main pour lutter contre l’insécurité alimentaire et promouvoir la culture et l’économie du manioc. Le festival international du manioc, baptisé Kassava, aura lieu à la maison du parti de Bonanjo et réunira les producteurs, les transformateurs, les prestataires de services et les consommateurs. Dans cette interview, la présidente du comité d’organisation, Yvette Marthe Ndoumbe Nkotto, nous explique les objectifs et les attentes de ce grand rendez-vous.”

Un festival du manioc, à quoi ça sert? Que veut-on prouver?

Le festival du manioc a pour but de lutter contre l’insécurité alimentaire et de promouvoir la culture du manioc, ainsi que de valoriser son potentiel économique.

Alors le manioc c’est quoi?

Le manioc est une richesse que nous avons. On consomme le manioc depuis des siècles mais on ne le valorise pas.

Alors le festival c’est quoi?

C’est pour activer tous les acteurs de la chaîne de valeur manioc.

 Alors qu’en est-il des chaînes de production des valeurs?

Vous avez commencé à évoquer ce cas-là. En effet, il y a des problèmes de chaîne de production qui empêchent de valoriser pleinement le manioc.

Il y a des formations durant ce festival?

Avant de parler du festival, on aimerait d’abord faire connaître les richesses du manioc. Car le manioc, on l’utilise dans la gastronomie. On a découvert plus de 30 façons de manger le manioc. Et dans notre culture déjà, le manioc est tellement ancré social, culturel et environnemental qu’on a intérêt à le sortir de l’oubli. Après la gastronomie, on a l’industrie et c’est là où c’est le plus intéressant.

Est-ce que la production nationale peut satisfaire la demande?

Non, il n’y a pas assez de manioc.

Pourquoi il n’y a pas assez de manioc?

On aimerait que les professionnels du domaine nous disent pourquoi il n’y a pas assez de manioc.

Qu’est-ce qu’il faut pour booster la production du manioc?

Pour booster la production du manioc, il faut plusieurs choses. Tout d’abord, il faut identifier les espèces de manioc qui sont les plus adaptées à la production et à la consommation. Ensuite, il faut améliorer les méthodes de culture et de transformation du manioc pour augmenter la productivité et la qualité du produit. Il faut également investir dans la formation et le renforcement des capacités des agriculteurs pour qu’ils puissent produire et transformer du manioc de manière efficace.

Quelles sont les espèces de manioc?

Il existe plusieurs espèces de manioc, dont les plus courantes sont le manioc commun, le manioc jaune, le manioc blanc et le manioc rouge. Chaque espèce a ses propres caractéristiques et utilisations.

Pourquoi n’avons-nous pas satisfait la demande?

La demande de manioc est énorme, mais l’offre est insuffisante. Il y a plusieurs raisons à cela. Tout d’abord, la production de manioc est limitée par la disponibilité des terres et de l’eau. Ensuite, les méthodes de culture et de transformation du manioc sont souvent inefficaces, ce qui réduit la productivité et la qualité du produit. Enfin, il y a un manque de formation et de renforcement des capacités des agriculteurs, ce qui empêche les producteurs de produire et de transformer du manioc de manière efficace.

Vous avez pensé à l’aspect formation?

Oui, nous avons pensé à l’aspect formation. Nous organisons des ateliers de réflexion sur la production et la transformation du manioc, ainsi que des séances de formation pour les agriculteurs. Nous avons également des partenaires qui viennent nous aider à vulgariser les produits et les services agricoles, notamment les banques et l’assurance agricole.

Qu’est-ce qui ne va pas?

Il y a plusieurs choses qui ne vont pas. Tout d’abord, il y a un manque de recherches et de trouvailles dans le domaine de la production et de la transformation du manioc. Ensuite, il y a un manque de formation et de renforcement des capacités des agriculteurs. Enfin, il y a un manque de vulgarisation des produits et des services agricoles.

Comment faire pour être compétitifs sur le plan international?

Pour être compétitifs sur le plan international, il faut plusieurs choses. Tout d’abord, il faut respecter les normes et les standards internationaux. Ensuite, il faut investir dans la formation et le renforcement des capacités des agriculteurs pour qu’ils puissent produire et transformer du manioc de manière efficace. Enfin, il faut investir dans le packaging et la commercialisation du manioc pour qu’il puisse être vendu sur le marché international.

Comment mettre les produits dans des sachets?

Pour mettre les produits dans des sachets, il faut investir dans le packaging et la commercialisation du manioc. Il faut également investir dans la formation et le renforcement des capacités des agriculteurs pour qu’ils puissent produire et transformer du manioc de manière efficace. L’agriculture, ce n’est pas une histoire de pauvres. Non, l’agriculture n’est pas une histoire de pauvres. C’est une activité économique importante qui peut contribuer à la croissance économique et au développement du pays. Il faut investir dans l’agriculture pour qu’elle puisse être une source de revenus et de développement pour les agriculteurs et les communautés rurales.

L’agriculture, c’est l’avenir. Mais comment?

Parce que nous sommes souvent invités à penser que l’agriculture est l’avenir, mais personne ne nous explique pourquoi et comment. Il faut que nous comprenions mieux les choses. Et il faut que nous sachions que nous pouvons adapter l’intelligence artificielle à l’agriculture pour être plus performants. Les nouvelles technologies, telles que la robotique, peuvent être utilisées dans l’agriculture pour améliorer les rendements et réduire les coûts.

Il y a plusieurs types de transformation de manioc, allant des formes classiques comme le fufu et le watafufu aux produits innovants comme les savons à base de manioc, le whisky de manioc, le yaourt de manioc, les saucisses de manioc et les insecticides à base de manioc. Il est temps de découvrir ces produits innovants.

Le festival international du manioc, que nous avons baptisé Kassava, aura lieu à la maison du parti de Bonanjo. Nous sommes parrainés par le ministère de l’Agriculture et du Développement rural, et le ministre Gabriel MBAIROBE sera présent pour l’ouverture du festival. Ce festival est un grand rendez-vous pour les producteurs, les transformateurs, les prestataires de services et les consommateurs.

Alors, en un mot, qu’est-ce que nous attendons des Camerounais?

Déjà, nous attendons des producteurs qui viennent nous montrer leurs produits, des transformateurs qui viennent avec leurs produits chimiques, des prestataires de services, notamment les banques qui ont des produits pour les femmes et les jeunes agriculteurs. Nous attendons également les assurances, les grandes compagnies spécialisées dans l’agriculture, les experts en exploitation de produits agricoles et les consommateurs qui veulent acheter local et encourager les autres à faire des affaires.

Propos retranscrits par Elvis Serge NSAA

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