« Nous avons de l’oxymètre jusqu’à l’échographie, jusqu’au défibrillateur. Tout ce qui est moniteurs. Nous avons tout ce matériel-là qui va nous permettre de stabiliser les patients sur le plan cardiogénique, sur le plan des chocs, avant éventuellement de les transférer dans les unités d’intervention cardiaque. » Des lignes expliquées par le Dr Fulbert Mangala Nkwele, Directeur de l’Hôpital Régional de Nkongsamba.
« Quand un patient est admis en urgence avec un cœur défaillant, il est conduit à la salle de déchocage. Dans la salle de déchocage, il va bénéficier d’un monitoring, d’un suivi normal de comment son cœur évolue à travers un appareil de chocs. Soit alors parce que le cœur s’est arrêté à ce moment-là, et on vient avec un défibrillateur lui donner des charges pour que le cœur reprenne. Soit alors, il respire mal et on peut voir qu’il n’a plus d’oxygène, donc il est en détresse. Avec le signal du pouls, on peut mesurer. Tous ces appareils sont à sa disposition. Il a une mauvaise respiration, et on lui a mis un respirateur artificiel, qui est plus courant. Ou alors, il a peut-être une douleur dans la cavité abdominale, ou quelque part dans le thorax. Et on a une échographie portative, pour laquelle on peut voir à quel niveau il saigne. Donc tout ce matériel est là, et nous allons le faire. »
« Lorsque vous faites un choc, c’est que votre cœur n’arrive pas à fonctionner et envoie le sang dans l’organisme anormalement. Soit parce qu’il n’y a pas assez de sang, soit parce que le cœur est défaillant, soit parce que tous les autres systèmes sont défaillants. À ce moment-là, vous êtes dans une situation où vous avez besoin qu’on vous réanime avant de vous emmener là où on va soigner l’organisme. Parfois, cette période est la période où l’organisme est le plus dangereux, parce que les gens ne sont pas prêts. Le cœur a une douleur qui semblait être une apathie du myocarde. Le cœur est défaillant. Il est dans l’urgence. On l’emmène à une salle de déchocage, il va bénéficier d’un monitoring, d’un suivi normal de comment son cœur évolue à travers un appareil de chocs. Soit alors parce que le cœur s’est arrêté à ce moment-là, et on vient avec un défibrillateur lui donner des charges pour que le cœur reprenne. Soit alors, il respire mal et on peut voir qu’il n’a plus d’oxygène, donc il est en détresse. Avec le signal du pouls, on peut mesurer. Il a une mauvaise respiration, et on lui a mis un respirateur artificiel, qui est plus courant. Ou alors, il a peut-être une douleur dans la cavité abdominale, ou quelque part dans le thorax. Et on a une échographie portative, pour laquelle on peut voir à quel niveau il saigne. »
« On doit être à un niveau acceptable, et on nous apportera au fur et à mesure. Nous sommes dans un hôpital de troisième catégorie. On pense qu’avec la volonté des travailleurs publics, on peut être au niveau de deuxième catégorie. Mais pour ce faire, il faut que nous puissions avoir toutes ces structures fonctionnelles, et que les patients puissent en bénéficier. Je dirais plutôt que
c’est un hôpital régional qui est en train de se moderniser, plus que par le passé. Nous avons fait quelques pas en avant, mais je ne démentirai pas le Directeur de l’hôpital, qui souhaite qu’on fasse encore beaucoup d’autres pas en avant. »
Encadré 1
Un tour à la Maternité
À l’intérieur d’une structure sanitaire bien entretenue. Les bâtiments affichent fière allure. Il y a là-bas 27 lits. Un bloc qui n’est pas encore certes fonctionnel, mais qui va l’être d’un moment à l’autre. Un bloc obstétrical, c’est-à-dire une petite unité de réanimation néonatologie. Il y a deux salles de travail, parmi lesquelles une salle de travail pour les grossesses à risque. Il y a une unité de dépistage des cancers gynécologiques et mammaires. Cinq salles VIP d’hospitalisation. Et un cadre culturel.
Encadré 2
Des doléances
Par rapport à certains services comme la pédiatrie, on a besoin de couveuses. Le service a 6 couveuses et 3 sont en panne. On a besoin d’une unité de néonatologie complète. On doit avoir un service de néonatologie et on a fait la maturation de ce projet-là. On doit avoir un service de maternité. Les gens se déplacent d’ici pour aller à Douala pour la dialyse. On doit avoir une unité. Nous avons besoin d’un pédiatre, d’un traumatologue, d’un radiologue. Il doit y avoir un service de chèque santé.
Alphonse JENE












