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La Cailcédrat : Un arbre aux multiples vertus

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La cailcédrat est un arbre souvent méconnu du grand public, pourtant elle fait l’objet d’un intérêt des praticiens de la médecine traditionnelle.  Les naturopathes utilisent ses différentes parties, racines, écorces, feuilles pour traiter un large éventail d’affections.

La cailcédrat (nom scientifique variant selon les espèces, souvent du genre Guarea), se caractérise par son allure imposante, son feuillage dense et odorant.  Pour les populations locales, ce n’est pas seulement un arbre, c’est un symbole, un élément central de leur écosystème et de leurs traditions.  Ses propriétés médicinales sont transmises de génération en génération, faisant partie intégrante du savoir ancestral.  Les guérisseurs traditionnels l’emploient pour soulager une variété de maux les troubles digestifs, les douleurs articulaires et rhumatismes, les infections cutanées, la fièvre et infections. Cependant, la particularité la plus remarquable de la cailcédrat réside dans sa relation symbiotique avec une plante parasite qui s’y développe. Cette plante, dont l’identification précise nécessite des études photochimiques approfondies, présente un intérêt thérapeutique, particulièrement dans le traitement des troubles mentaux.  Elle est utilisée depuis longtemps par certains guérisseurs pour l’amélioration des fonctions cognitives, la réduction des symptômes de la démence, la réduction du stress et de l’anxiété.

Marcus DARE

 

Réaction

« La cailcedrat est considérée comme un arbre royal »

Ngalieu Fréderic, naturopathe.

La cailcedrat est considérée comme un arbre royal car en dehors de ses feuilles, de ses racines, de ses les feuilles, il y a aussi une plante parasite qui pousse sur l’écorce de la plante hôte. C’est ce qu’on utilise beaucoup plus pour les maladies compliquées et non la cailcedrat. Toutefois, on peut utiliser ses racines pour autre chose. Et le plus souvent, comme on a l’habitude de dire, que ce soit la folie, que ce soit n’importe quoi, il faut consulter d’abord le malade. Beaucoup de malades connaissent le problème de leur santé par rapport à ce qu’on devine. Parce que même quand quelqu’un est fou, il y a un moment que tu peux dialoguer avec lui. Il peut te dire exactement de quoi il souffre. C’est à partir de cela que tu peux connaître comment tu l’accompagnes dans sa maladie. Nous le disons parce que d’autres guérisseurs voient un fou, ils commencent à lui donner n’importe quoi. Parfois, ça ne marche pas. Tu vas croire que c’est le produit qui n’est pas efficace. Alors qu’en réalité, tu ne connais pas la cause de la maladie. Donc quand tu connais la cause de la maladie, de la folie, des tourments, parce qu’il s’agit d’une maladie mentale, car parler de folie, c’est trop dur. Quand c’est une maladie mentale, il faut chercher à connaître la cause avant de donner les remèdes. Parce qu’à partir des causes, tu peux conseiller au malade comment il peut consommer les produits.

Propos recueillis par Marcus DARE

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