Portée par Joslain Joseph Mbeng Boum, l’organisation panafricaine obtient son officialisation à Yaoundé pour structurer le journalisme scientifique sur le continent.
Le journalisme scientifique africain franchit une étape historique avec l’officialisation à Yaoundé de la Confédération Africaine des Journalistes Scientifiques, sous la houlette de l’éminent journaliste camerounais Joslain Joseph Mbeng Boum. C’est un sceau officiel de la République qui vient propulser l’information scientifique africaine vers de nouveaux sommets.
Par un arrêté signé de la main du ministre de l’Administration Territoriale, Paul Atanga Nji, l’association étrangère dénommée « Confédération Africaine des Journalistes Scientifiques » est désormais pleinement autorisée à exercer sur toute l’étendue du territoire national, pour une durée de trois ans renouvelables. Établie à Yaoundé, dans le département du Mfoundi, cette organisation d’envergure continentale trouve en son président, Joslain Joseph Mbeng Boum, un leader d’une trempe exceptionnelle.
Fort de plusieurs années d’un parcours journalistique irréprochable, par ailleurs vice-président de la Fédération Mondiale des Journalistes Scientifiques et figure de proue de la presse spécialisée au Cameroun, il insuffle ainsi une dynamique institutionnelle inédite au service du progrès et de la vulgarisation des savoirs en Afrique.Cette reconnaissance légale, adossée à l’avis favorable du ministère des Relations Extérieures, vient couronner des années de combat acharné pour structurer, professionnaliser et donner ses lettres de noblesse au journalisme scientifique.
Les missions assignées à la Confédération sont à la mesure des défis contemporains : promouvoir et renforcer le journalisme scientifique à l’échelle de tout le continent, fédérer les associations nationales dotées d’une personnalité juridique, stimuler l’émergence de nouveaux modèles économiques pour garantir l’indépendance des rédactions, et raviver un débat critique et constructif sur la place de la science dans le développement de l’Afrique.
Derrière ces grands chantiers se dessine la volonté farouche de doter les pays africains de voix indépendantes, capables de décrypter les crises sanitaires, environnementales et technologiques avec la rigueur méthodologique qui s’impose.Pour Joslain Joseph Mbeng Boum, directeur de publication des groupes de référence Échos Santé et Afrique Environnement, ainsi que président de l’Association nationale des journalistes et communicateurs scientifiques pour la promotion de la santé, cette officialisation nationale résonne comme la consécration d’un engagement de longue date.
Lauréat de multiples distinctions prestigieuses, de la subvention DNDI pour la couverture de la COVID-19 au Prix national de lutte contre le paludisme, en passant par ses distinctions honorifiques du travail, le journaliste incarne cette excellence camerounaise qui exporte son savoir-faire bien au-delà de nos frontières. Cette assise juridique au Cameroun survient d’ailleurs à point nommé, alors que se profilent de grands rendez-vous mondiaux, à l’instar de la prochaine Conférence mondiale des journalistes scientifiques prévue à Londres, puis de l’édition 2029 en Chine, où l’expertise africaine entend peser de tout son poids sur l’échiquier informationnel international.
En offrant à la Confédération Africaine des Journalistes Scientifiques un cadre d’exercice légal et souverain, le Cameroun confirme son statut de terre d’accueil des grandes ambitions panafricaines. L’impulsion donnée par ce nouveau chapitre réglementaire promet de dynamiser les synergies entre chercheurs, communicateurs et décideurs politiques, tout en préparant la relève à relever les défis complexes de la santé globale et du développement durable.
Sous la conduite avisée de son président, la communauté des plumes scientifiques d’Afrique dispose désormais d’un instrument de poids pour faire entendre sa voix, éclairer les consciences citoyennes et ancrer durablement la science au cœur des politiques publiques du continent.










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