Hier, la Salle des Actes de la Direction nationale de l’Église Évangélique du Cameroun (EEC) a servi de cadre à une importante réunion de la Commission Nationale des Œuvres, réunissant les principaux responsables des secteurs de la santé, de l’éducation et de la formation. Cette session de travail stratégique a été présidée par l’Ancien d’Église Pascal BAUNI KAMGA, Coordonnateur National des Œuvres et 2e Vice-président de l’EEC, en présence de plusieurs membres clés de la coordination.
Cette rencontre, placée sous le signe du renforcement institutionnel et de la gouvernance éthique, marque une nouvelle étape dans la structuration des œuvres de l’EEC, avec un accent particulier mis sur l’excellence, l’éthique et l’impact social. Au total, douze points figuraient à l’ordre du jour, mais trois axes majeurs ont cristallisé l’attention et les échanges.
Encadrer avec rigueur : vers des codes éthiques pour la santé et l’éducation
Le premier point fort de cette réunion a été la présentation et l’adoption des projets de codes éthiques pour les secteurs de la santé et de l’éducation. Ces documents fondateurs visent à garantir un encadrement rigoureux des pratiques dans les institutions placées sous la tutelle de l’Église. L’objectif est clair : promouvoir une gestion transparente, responsable et conforme aux valeurs chrétiennes dans les hôpitaux, centres de santé, écoles et centres de formation affiliés à l’EEC.
Selon l’Ancien Pascal BAUNI KAMGA, « ces codes éthiques constituent des repères incontournables pour maintenir l’intégrité, la justice et la qualité dans les services que nous offrons aux populations. Ils renforcent le témoignage de l’Église dans des secteurs aussi sensibles que la santé et l’éducation ».
Des sous-commissions productives et engagées
Le second axe important a porté sur l’examen et la validation des résolutions issues des travaux des sous-commissions. Ces entités, constituées pour approfondir les réflexions sectorielles, ont présenté des recommandations concrètes sur divers aspects de la gestion des œuvres. Leur travail témoigne d’une volonté partagée d’assurer une cohérence entre les orientations spirituelles et les réalités opérationnelles sur le terrain.
« Le travail des sous-commissions est précieux. Il permet de descendre au cœur des problématiques spécifiques et de proposer des réponses contextualisées et efficaces », a souligné un des membres présents.
Vers une feuille de route pour les écoles paroissiales
Autre moment fort : l’intervention de la Direction des Écoles sous Tutelle de Formation Pastorale (DESUFOP), qui a dressé un état des lieux des écoles paroissiales de l’EEC. Cette présentation a ouvert la voie à des échanges constructifs sur les défis actuels de ces établissements : infrastructures, personnel enseignant, programmes, et encadrement institutionnel. Des propositions ont été formulées pour définir une feuille de route ambitieuse, axée sur la modernisation, l’accompagnement et le développement durable de ces écoles qui jouent un rôle éducatif de proximité essentiel dans les communautés.
Une dynamique de réforme et d’engagement
La réunion s’est poursuivie dans un climat de collégialité, de prière et d’engagement fraternel. Les participants ont salué la qualité des échanges et la pertinence des orientations prises. Pour l’EEC, cette session marque un pas de plus vers une réforme structurelle de ses œuvres, avec pour ambition de renforcer leur impact, leur transparence et leur conformité aux standards attendus par les fidèles, les partenaires et la société civile.
Avec cette réunion, l’Église Évangélique du Cameroun réaffirme son rôle d’acteur majeur du développement humain au Cameroun, fidèle à sa mission d’annonce de l’Évangile à travers des œuvres concrètes au service du bien commun.
Charonne Dongmo Stg, avec Chrétiens.com















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