C’était au cours d’une séance d’information organisée le mardi 22 avril 2025 au siège du Ministère de la Communication à Yaoundé.
La lutte contre le paludisme est au centre des préoccupations au Cameroun. Les institutions et les administrations se mobilisent pour trouver des solutions efficaces afin d’éradiquer cette maladie.
Ainsi, en prélude à la célébration de la 18ème édition de la Journée mondiale de Lutte contre le paludisme, une séance d’information a été organisée le mardi 22 avril 2025 au siège du ministère de la Communication (MINCOM) en vue d’outiller le personnel sur les stratégies efficaces de prévention de cette maladie qui fait des victimes chaque jour au Cameroun. « Cette initiative souligne à suffisance, l’engagement du ministère à promouvoir la sensibilisation à la santé publique, et s’aligne parfaitement avec l’approche multidimensionnelle définie dans la Stratégie nationale de lutte contre le paludisme 2024-2028 », précise la Cellule de Communication de cette institution.
Réunis autour d’une table, les personnels en service au MINCOM ont donc reçu les connaissances des experts sur plusieurs pans de la Lutte contre le paludisme. « Sous l’encadrement des spécialistes du Programme national de lutte contre le paludisme du Ministère de la Santé publique, le personnel du MINCOM a été édifié sur les meilleures pratiques de prévention du paludisme, notamment l’élimination des sites de reproduction des moustiques, l’utilisation appropriée des moustiquaires imprégnées à longue durée d’action, et la recherche rapide de soins médicaux en cas de symptômes », indique la Cellule de Communication du Mincom.
Cette séance d’information a également mis en évidence le rôle capital de la communication stratégique dans la promotion de l’adoption de comportements et de pratiques sains au sein de la communauté.
Il faut dire que, le paludisme est une maladie potentiellement mortelle qui est transmise à l’être humain par les piqûres de certains types de moustiques. On le trouve principalement dans les pays tropicaux. Il s’agit d’une maladie évitable et dont on peut guérir. Les symptômes peuvent être bénins ou engager le pronostic vital. Les symptômes bénins sont la fièvre, les frissons et les maux de tête. Les symptômes graves sont la fatigue, la confusion, les convulsions et des difficultés respiratoires.
Selon les chiffres du Ministère camerounais de la Santé publique, avec un taux de prévalence de 26,1% en 2022, plus de 2 millions de cas et 1756 décès dus au paludisme ont été enregistrés en 2023 au Cameroun. Dans le même sens, en 2023, 94 % des cas de paludisme (246 millions) et 95 % des décès dus à la maladie (569 000) ont été enregistrés en Afrique. Les enfants de moins de cinq ans représentaient quelque 76 % des décès dus au paludisme sur le continent.
Junior NTEPPE KASSI
















Comments are closed