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Interview: « La profession infirmière se porte au mieux au Cameroun »

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Dans un entretien accordé à notre rédaction, Moussa Hamadou Satou, président national de l’Ordre des professions médico-sanitaires, parle de la situation du métier des infirmiers au Cameroun.https://www.ess-ucac.org/infirmiers-diplomes-detat/

Quelle est la situation du métier des infirmiers au Cameroun ?


De façon plus brève, on va dire que la profession infirmière se porte au mieux au Cameroun. C’est vrai qu’il y a des défis auxquels cette profession fait face, mais ces défis ne suffisent pas à amoindrir la profession. Comme vous le voyez aujourd’hui, nous célébrons la Journée internationale des infirmiers ici au CHUY. Cette célébration montre que la profession vit, elle se développe et elle continue à poursuivre ses objectifs.

Combien d’infirmiers compte le Cameroun en ce moment ?

Aujourd’hui, il est difficile de trouver le nombre exact des infirmiers, mais si on se réfère au tableau de ceux qui sont inscrits à l’ordre, nous sommes autour de 43 000. Et parmi les 43 000, il faut retrancher ceux qui sont partis en retraite, car l’ordre existe depuis 1984. Mais au-delà de ça, il y a aussi beaucoup de professionnels médicaux et sanitaires qui ne se sont pas inscrits au tableau de l’ordre. Donc les statistiques, nous ne pouvons pas vous les donner exactement, mais il faut dire qu’aujourd’hui, le chiffre des infirmiers en exercice au Cameroun est d’environ 7 000.

Et c’est ce chiffre que nous avons déclaré au Conseil international des infirmiers : ceux qui sont en exercice.

Quels sont les défis de l’Ordre ?

Les défis de l’ordre à ce jour sont principalement d’amener les infirmiers à comprendre l’importance d’être membre de l’ordre. Il y a certains infirmiers qui sont réticents par rapport à l’inscription. Et vous savez, si vous n’êtes pas inscrit, vous n’exercez pas légalement. Et ceux qui sont inscrits ont des difficultés à payer régulièrement leur cotisation. Mais je dis toujours : ça, c’est un petit problème.

Quelle appréciation faites-vous des activités organisées par le CHUY autour de cette célébration ?

Nous avons vécu un moment émouvant ici. Nous avons suivi la conférence. Le thème qui a marqué la conférence, vous savez, c’est : « Nos infirmières, notre avenir, l’échange des expériences, sauver des vies ». Nous avons donc trouvé que, pour véritablement participer à la profession infirmière, il faut ces échanges d’expériences. Et là, pour moi, c’est une très belle initiative. Je suis un homme satisfait de cette conférence. Et je sais que cela va toucher les infirmiers. Cela va améliorer leur pratique quotidienne auprès des malades, parce que nous savons tous que c’est pour le bien-être des malades. Sans le malade, la profession n’existe pas.

Et la première préoccupation de la profession, c’est le bien-être des malades. Aujourd’hui, c’est le moment pour nous de nous remémorer notre devoir en tant qu’infirmiers, nos responsabilités envers les malades. Donc, ce sont des moments vraiment émouvants.

Propos recueillis par Junior NTEPPE KASSI

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