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Excellence DAFRA : La sixième édition a couronné SAFIETOU ET BOUTHE RABIATOU

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Au terme d’une compétition académique aussi serrée qu’un diagnostic différentiel, l’École des infirmiers, opticiens et réfractionnistes de Yaoundé a littéralement survolé les débats. Dans la catégorie communication scientifique, SAFIETOU s’est imposée sur le fil avec une moyenne de 16,53/20, talonnée de près par BETIMDOU AVIDI (16,10/20) et TANEYO TCHIOTSOUO (15,83/20).

La performance du jour est cependant venue du concours d’éloquence, où BOUTHE D. RABIATOU, issue du même établissement, a décroché une note stratosphérique de 18,33/20 un triomphe qui lui ouvre grand les portes de la finale continentale, prévue en décembre 2026 en Côte d’Ivoire, avec un billet toutes dépenses payées.

Ce 5 juin 2026, à Yaoundé, le laboratoire pharmaceutique belge DAFRA Pharma a administré à la formation médicale camerounaise sa sixième édition du programme Excellence DAFRA, une initiative académique et scientifique déployée avec succès sous la houlette de Gildas NDINOU, RegionalBusiness Manager, et de François Guembu, Représentant Pays.

Que vaut la science si elle est privée du souffle de l’éloquence, et que vaut le verbe s’il ne repose sur la rigueur d’une nosologie irréprochable ? C’est à cette intersection cruciale, là où la précision du scalpel rencontre la puissance de la chaire, que le laboratoire pharmaceutique belge DAFRA Pharma a choisi de poser ses jalons pour célébrer l’excellence. Ce vendredi 5 juin 2026, l’atmosphère feutrée et solennelle des salons d’un grand hôtel de la place à Yaoundé s’est littéralement embrasée, transmuée en une arène académique incandescente où l’intelligence pure et l’art oratoire se sont livrés un duel grandiose. Loin de la froideur habituelle des blocs opératoires, la sixième édition du programme Excellence DAFRA a illuminé la conscience des futurs professionnels de la santé, rappelant à la communauté médicale que derrière chaque diagnostic posé, chaque prescription dactylographiée ou chaque geste clinique accompli, palpite une vie humaine indissociable d’une exigence absolue de perfection.

L’histoire retiendra que ce marathon de la compétence, initié le 27 mars dernier lors d’une phase de lancement mémorable au Mess, a extirpé les étudiants de leur zone de confort pour les projeter dans une dynamique d’évaluation continue. Plus de vingt postulants au départ, talonnés par l’ombre d’éliminations successives à travers quatre séances drastiques menées au sein de l’École des Infirmiers Spécialisés OPR SF, ont dû affûter leurs arguments sous l’œil de lynx d’un jury souverain. Seule une dizaine de finalistes triés sur le volet a obtenu le privilège de

fouler le sol de cette prestigieuse enceinte hôtelière pour la phase terminale, un parterre de choix où se bousculaient enseignants émérites, maîtres de stage et figures de proue de la pharmacopée internationale.

La première salve des hostilités intellectuelles a été lancée sous les auspices de la communication scientifique, un exercice exigeant une prophylaxie sémantique absolue et une méthodologie exempte de tout germe d’approximation. C’est SAFIETOU, étudiante sage-femme de niveau deux, qui a magistralement dicté le tempo de cette catégorie en s’emparant de la plus haute marche du podium avec une note de seize virgule cinquante-trois sur vingt. Sa présentation, axée sur les vertus systémiques de l’allaitement maternel exclusif, a mis en lumière un double rempart prophylactique, d’une part l’optimisation des défenses immunitaires du nouveau-né, et d’autre part une protection avérée de la parturiente contre l’oncogenèse mammaire et ovarienne. Sa rigueur méthodologique remarquable a relégué ses concurrents immédiats à des rangs honorables mais distincts.

Dans ce sillage clinique, BETIMDOU Avidi a empoché le deuxième accessit avec une note de seize virgule dix sur vingt, suivi de près par TANEYO TCHIOTSOUO qui s’est hissé à la troisième place grâce à un score de quinze virgule quatre-vingt-trois sur vingt. Pour clore ce palmarès de la haute technicité médicale, Manga Matta a occupé le quatrième rang avec quinze virgule soixante-cinq sur vingt, tandis que MADA KAMTA a complété le tableau avec une note globale de quatorze sur vingt. Les bourses académiques allouées pour soutenir ces chercheurs en herbe se sont élevées à trois cent cinquante mille francs CFA pour le premier prix, deux cent mille francs CFA pour le deuxième, et cent mille francs CFA pour le troisième, une manne financière stratégique destinée à participer au paiement de leurs inscriptions pédagogiques et à l’acquisition de leurs outils de travail.

Une fois les données épidémiologiques et les protocoles validés, le concours d’éloquence est venu secouer l’auditoire, exigeant des candidats une capacité hors du commun à mouvoir l’assistance et à défendre la teneur sociale de thématiques souvent reléguées aux oubliettes de la psychologie médicale. BOUTHE D. RABIATOU, étudiante sage-femme en deuxième année, a survolé les débats avec une maestria oratoire stupéfiante, décrochant la note stratosphérique de dix-huit virgule trente-trois sur vingt. Son plaidoyer vibrant contre la dépression du post-partum, ce syndrome psychiatrique périnatal méconnu qui altère gravement la relation fusionnelle mère-enfant, a arraché des larmes de conviction à l’assemblée.

Derrière cette prestation impériale, ONGBOUDOS M. Lucresse s’est emparée de

la deuxième position avec dix-sept virgule quatre-vingt-trois sur vingt, talonnée par Abou dont la verve a été créditée de seize virgule soixante-six sur vingt. ABOU Marceline a obtenu la quatrième place avec quinze virgule quatre-vingt-trois sur vingt, alors que KPOUMIE est venue fermer la marche de ce quinté d’orateurs avec la note de quinze sur vingt.

L’intensité des joutes a suscité un concert de déclarations croisées au sein de l’hôtel, révélant la complexité de la tâche dévolue aux évaluateurs face à une telle homogénéité des compétences. PEDIE Thérèse Damaris, formatrice à l’école et Présidente du jury, entourée de Madame FEUSSI Nathalie et de FOGOU D. Robert, a confessé l’embarras du choix qui a étreint les examinateurs, soulignant que tous les candidats étaient particulièrement calés et que les délibérations s’étaient fondées rigoureusement sur le respect des critères préétablis pour désigner les lauréats légitimes.

Cette analyse a trouvé un écho direct dans les propos de François GUEMBU, représentant pays DAFRA-PHARMA-Cameroun, qui a souligné que tout s’était joué dans les détails les plus infimes, affirmant que ce sont les zéros virgule vingt-cinq et les zéros virgule cinquante qui ont fait la différence sur des fiches de notes extrêmement serrées. L’opportunité ainsi offerte de découvrir la vitalité des talents camerounais débouche sur des perspectives concrètes pour l’établissement public hospitalier.

Le dialogue institutionnel s’est enrichi de la vision managériale de la direction de l’école, incarnée par l’Infirmier Supérieur Alfred MBENDE SEME Serge, Directeur de l’École des Infirmiers, des Techniciens Médico-Sanitaires et du Génie Sanitaire, qui a salué cette immersion salvatrice dans la science couronnant un parcours d’apprentissage de trois mois. Il a précisé que les aptitudes observées chez les étudiants s’inscrivaient en droite ligne des objectifs de la formation continue de son personnel, ajoutant que l’école n’était nullement surprise par l’éclat de ses lauréates et espérait pérenniser ce partenariat dans un avenir très proche.

À cette ambition académique, le laboratoire apporte une réponse immédiate, François GUEMBU rappelant que la promesse d’une formation continue intégrée au sein de l’établissement était scellée et que la firme n’attendait plus que la fixation des dates et heures par l’administration pour apporter un contenu scientifique ciblé, répondant précisément aux besoins des apprenants.

Le point culminant de cette soirée de gala est venu de la consécration internationale promise à la championne de la catégorie éloquence. NDINOU Gildas, Regional Business Manager DAFRA-PHARMA, a officialisé l’envol de

BOUTHE D. RABIATOU vers la Côte d’Ivoire, terre d’accueil de la grande finale continentale au mois de décembre 2026, confirmant que son séjour aéronautique, hôtelier et logistique serait intégralement pris en charge à cent pour cent par la structure. Il a enjoint la lauréate à s’assurer de la validité de son passeport et de son carnet international de vaccination, lui rappelant qu’au-delà de son école, elle porterait désormais l’étendard du Cameroun face à l’élite paramédicale de toute l’Afrique noire francophone, du Gabon au Sénégal, en passant par le Mali et le Bénin.

Mesurant le poids thérapeutique et diplomatique de sa nouvelle charge, BOUTHE D. RABIATOU a confié qu’elle ressentait le poids d’une lourde responsabilité, jurant de redoubler d’efforts pour maintenir son excellence académique interne tout en se préparant à représenter valablement son pays sur la scène internationale. L’historique égrainé par Léonard TCHAKOUNANG, superviseur DAFRA-PHARMA-Douala, est venu rappeler la cohérence d’un projet pensé par le Directeur Afrique francophone de la firme, une itinérance de la performance qui, depuis Douala en 2021 jusqu’à l’Université catholique l’année dernière, s’est imposée comme le label de qualité par excellence de la formation médicale africaine. C’est au milieu des vivats et d’une dévotion renouvelée à la cause de la santé que les lampions se sont éteints, laissant flotter dans l’air de la capitale le sentiment rassurant que la relève hospitalière africaine est non seulement compétente, mais résolument engagée dans la culture du mérite.

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Elvis Serges NSA'A DJOUFFO TALLA

Rédacteur en Chef Adjoint

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📰 Dernière parution : Echos santé n°1427 du vendredi 19 juin 2026

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