Derrière les portes closes du Centre Hospitalier et Universitaire de Yaoundé (CHUY), une révolution médicale silencieuse est en marche sous la direction visionnaire du Professeur Vincent de Paul Ndientcheu, érigeant la gastro-entérologie au rang de pôle d’excellence national.
Au cœur de cette dynamique, le service d’endoscopie digestive s’appuie sur un arsenal de haute précision — du fibroscope au coloscope — permettant de traquer l’invisible et de matérialiser l’ambition suprême de la médecine moderne : voir pour guérir, sans ouvrir.
Mais la performance de cette technologie de pointe ne serait rien sans la synergie humaine qui l’anime au quotidien, où la rigueur scientifique et le dévouement des équipes infirmières s’unissent pour offrir aux patients camerounais des soins d’élite aux standards internationaux.
Derrière les portes du Centre Hospitalier et Universitaire de Yaoundé (CHUY), une révolution médicale silencieuse s’opère chaque jour sous la direction visionnaire du Professeur Vincent de Paul Ndientcheu. Au cœur de ce pôle d’excellence, le service d’endoscopie digestive s’impose comme un pilier stratégique de la médecine moderne au Cameroun. Ici, les équipes soignantes repoussent les limites du diagnostic invisible grâce à une technologie de pointe et un dévouement de chaque instant. L’objectif est clair : voir pour guérir, sans ouvrir.
L’atmosphère de la salle d’examen combine la rigueur technologique et la douceur de la prise en charge humaine. L’infirmière Bidjogo Ateba La Fortune Blanche, figure centrale du service, résume sa mission avec une clarté désarmante : « Bonjour, je suis l’infirmière Bidjogo Ateba La Fortune Blanche, en charge du service d’endoscopie digestive. Ici, nous prenons en charge les patients souffrant de maladies digestives. » Derrière cette apparente simplicité se cache une mécanique de haute précision où chaque geste compte pour rassurer le malade et guider le médecin.

Pour accomplir ce voyage à l’intérieur du corps humain, le service s’appuie sur un arsenal d’équipements sophistiqués. L’arsenal technique permet d’explorer les moindres recoins de l’appareil digestif, du haut vers le bas, afin de traquer la moindre anomalie ou lésion. « Nous disposons d’un endoscope, que l’on appelle plus précisément fibroscope pour les voies hautes, qui permet de visualiser l’intérieur du tube digestif, notamment l’œsophage et l’estomac », explique la responsable. Cette exploration minutieuse ne s’arrête pas là, la suite du parcours s’enfonçant plus loin dans
l’anatomie. « Nous avons également une coloscope pour réaliser des coloscopies et explorer le côlon. L’appareil générique s’appelle l’endoscope. Dans cette même salle, nous pratiquons aussi des anuscopies et des anorectoscopies. » Cette polyvalence technique fait de cette unité un maillon indispensable pour le dépistage précoce des pathologies graves.

La performance de cette technologie ne serait rien sans l’expertise humaine qui l’anime au quotidien. Le service fonctionne comme une véritable ruche où se côtoient l’expérience des aînés et le dynamisme de la jeunesse médicale en formation. La synergie humaine est le véritable moteur de cette unité d’élite. « Nous travaillons aux côtés des médecins gastro-entérologues, des résidents et de plusieurs infirmières », précise Bidjogo Ateba La Fortune Blanche. Cette collaboration pluridisciplinaire garantit à chaque patient une expertise croisée et des soins alignés sur les standards internationaux, faisant du CHU de Yaoundé une fierté nationale en matière de santé publique.













