Dans le cadre de la campagne organisée ces 6 et 7 août 2026, l’Hôpital Central de Yaoundé déploie un dispositif complet de dépistage gratuit et met en valeur la rigueur de son circuit de prise en charge pour briser la chaîne de transmission des hépatites.
La lutte contre les fléaux silencieux de notre époque exige une rigueur de chaque instant et une synergie d’actions institutionnelles irréprochables. C’est précisément dans cette optique que s’inscrit la grande campagne de sensibilisation et de dépistage gratuit des hépatites virales, qui se déroule ces 6 et 7 août 2026 au sein de l’Hôpital Central de Yaoundé. En plaçant cet événement sous le signe d’une mobilisation générale avec pour mot d’ordre de briser la maladie, l’hôpital réaffirme sa vocation de bouclier sanitaire et de référence incontournable dans la prise en charge des pathologies hépatiques au Cameroun. Cet événement majeur, qui coïncide avec la célébration des initiatives mondiales de lutte contre les hépatites, offre l’occasion idéale de rappeler que la prévention et le dépistage précoce demeurent les armes les plus redoutables pour sauver des vies et préserver l’avenir de la population.
Dès les premières heures de cette campagne, l’affluence témoigne de la pertinence de l’initiative portée par l’équipe dirigeante. Les portes du centre hospitalier grand ouvertes accueillent des centaines de citoyens venus bénéficier de services de dépistage gratuit et de conseils personnalisés prodigués par des professionnels de santé hautement qualifiés. Loin de se limiter à une simple opération de circonstance, cette démarche s’intègre dans un parcours de soins rigoureusement structuré et formalisé, pensé pour accompagner le patient infecté à chaque étapede son combat contre la maladie. Le circuit du patient, déployé avec une précision chirurgicale au sein de l’établissement, illustre la complexité mais aussi l’efficacité de la prise en charge médicale moderne.
Ce parcours débute dès l’accueil, qu’il s’agisse des consultations externes, de l’hôpital du jour, des urgences médico-chirurgicales, de la maternité ou de la banque de sang, avant de transiter par l’enregistrement systématique auprès du secrétariat médical. Le patient est ensuite orienté vers des spécialistes multidisciplinaires, regroupant hépato-gastro-entérologues, infectiologues, internistes, gynécologue-obstétriciens et médecins généralistes, garantissant une première évaluation clinique approfondie. Vient ensuite l’étape cruciale du bilan biologique complet, comprenant notamment les examens de la fonction hépatique, l’évaluation des transaminases, la bilirubine et l’échographie abdominale indispensable pour cartographier l’état du foie. La confirmation du diagnostic par biologie moléculaire permet d’asseoir la certitude médicale avant la prise de décision thérapeutique collégiale.
Dans le cas de situations complexes, une concertation approfondie au niveau du Conseil Thérapeutique d’Orientation garantit l’adéquation des protocoles les plus avancés. Le patient bénéficie par la suite d’une éducation thérapeutique indispensable, menée de concert par les médecins et des psychologues pour l’accompagner dans l’acceptation de sa pathologie et l’observance du traitement antiviral. Après le passage en pharmacie, le dispositif hospitalier assure un suivi clinique et biologique rigoureux, une surveillance attentive des complications éventuelles et un accompagnement à long terme menant, selon les cas, à la guérison pour l’hépatite C ou à un traitement prolongé et maîtrisé pour l’hépatite B. À travers cette organisation sans faille, l’Hôpital Central de Yaoundé démontre que la lutte contre les hépatites virales ne relève pas de l’impossible, mais d’une stratégie globale, humaine et scientifique articulée autour de l’excellence, de la qualité et de la probité.














