La prévention de la transmission mère-enfant de l’hépatite virale B, a fait l’objet de discussions, mercredi 27 juillet 2022, à Yaoundé.
L’objectif 3 du programme de développement durable à l’horizon 2030, appelle expressément à prendre des mesures pour combattre les hépatites virales, en particulier celle chronique B et C qui constitue plus grande charge de morbi-mortalité liée à cette maladie. Les directives nationales de la prévention de la transmission de la mère à l’enfant de l’hépatite virale B sont entre autres : le dépistage de routine des femmes enceintes par proposition systématique, dès leur premier contact dans la formation sanitaire,
En salle de travail, d’accouchement ou en post-partum pour celles dont statut pas connu, pendant l’accouchement médicalisé, PEC du NN de mère atteinte HVB par administration du vaccin et immunoglobulines (Ig) spécifiques (si disponible) au nouveau-né dans les 12 heures après la naissance et avant la 72ème heure. La sensibilisation de l’opinion publique et responsables politiques à importance de prévention, du dépistage et du traitement des hépatites virales, l’amélioration de l’accès universel à la vaccination à la naissance contre l’hépatite B et les services de dépistage chez la femme enceinte et le renforcement de la participation de la communauté et de la société civile et les partenariats novateurs.
Pour atteindre l’objectif escompté, tous les acteurs impliqués dans la lutte contre cette maladie qui constitue, l’une des causes majeures de décès dans le pays, doivent, généraliser la PTME du VHB, procéder au renforcement de la communication sur les HV au cours des CPN, le renforcement du dépistage HVB chez la femme enceinte au cours des consultations prénatales, le renforcement de la participation de la communauté et de la société civile et les partenariats novateurs. Ils doivent aussi renforcer les capacités des prestataires sur la PTME HVB, l’approvisionnement en intrants en particulier vaccins, médicaments (TDF), la mise en place du système de vaccination à la naissance des NN exposés de mères AgHBs(+) et la mobilisation en vue introduction vaccination systématique à la naissance du vaccin contre le VHB dans le calendrier du PEV.
La prévention de la transmission de la mère à l’enfant de l’hépatite virale B a jusqu’ici permis d’acquérir de nouveau stock soit 20 000 boites de TDF et leur mise à disposition dans les CTA/CD à des prix très abordable de 2000 FCFA/mois. Elle a également permis d’introduire les TDR HV B dans l’achat intrants de PEC HV à travers compte HV pour renforcer contrôle, accessibilité et la qualité des TDR dans FOSA, la mise en place dans certaines régions de mécanisme de financement de la santé comme le Chèque santé et le PBF qui ont permis de renforcer considérablement l’accessibilité et la qualité de service de prévention et de dépistage HV.
Néanmoins, l’implémentation de cette initiative a connu des complications diverses. Les prestataires de soins non formés à la PTME HVB, l’absence de subvention des TDR des HV, l’intégration insuffisante des HV dans paquets de service de prévention offert dans le programme de lutte contre le VIH/SIDA, le faible dépistage des FE en CPN, l’offre de service de vaccination contre HVB limité et l’accessibilité au vaccin contre HVB hors cadre PEV très limitée.
Divine KANANYET












































































































































































































































































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