Dans une note explicative publiée le 16 mars 2026, les délégués du personnel de l’Hôpital général de Yaoundé réaffirment leur attachement à l’institution tout en rappelant les résolutions issues de la rencontre du 12 mars, notamment le paiement effectif des quotes-parts des mois de janvier et février, prévu avec les salaires du mois de mars.
Les représentants des travailleurs de l’hôpital général de Yaoundé revendiquent la mise sur pied d’un groupe de travail chargé de la relecture du statut du personnel, en particulier sur certains points défavorables.
À travers deux communiqués successifs, les délégués du personnel de l’hôpital général de Yaoundé ont réaffirmé leur mobilisation derrière l’équipe dirigeante tout en rappelant que l’excellence médicale ne saurait se construire sans prendre en compte le quotidien de ceux qui la portent au quotidien.

Alors que l’hôpital général de Yaoundé s’impose de plus en plus comme un modèle d’excellence médicale au Cameroun, les travaux herculéens menés par son nouveau top management se heurtent à une réalité parfois plus terre-à-terre : celle des préoccupations quotidiennes du personnel. Dans un contexte marqué par des attaques visant l’institution et ses responsables, les délégués du personnel ont publié deux communiqués successifs pour réaffirmer leur soutien à la direction tout en revendiquant le paiement effectif des quotes-parts des mois de janvier et février 2026. Une double communication qui dit l’ambition d’un hôpital qui avance, mais aussi les attentes légitimes de ceux qui en font la fierté.
L’hôpital général de Yaoundé traverse une période de transformations profondes. Sous l’impulsion de son directeur général, le Professeur Essomba Noël Emmanuel, l’établissement enregistre des avancées significatives qui lui valent aujourd’hui une reconnaissance grandissante. Nouveaux équipements, modernisation des infrastructures, amélioration de la qualité des soins… L’institution brille de mille feux et s’impose comme un fleuron du système sanitaire camerounais. Pourtant, cette dynamique d’excellence n’occulte pas les réalités du quotidien. Ces dernières semaines, des publications sur les réseaux sociaux ont tenté de semer la discorde en s’attaquant à la gestion de l’hôpital et à sa direction. Face à ces allégations, les délégués du personnel ont décidé de sortir du silence pour apporter leur vérité.
Un premier communiqué : la défense de l’institution et de ses responsables
Dès les premiers signes d’agitation, les représentants des travailleurs ont signé une lettre de démenti. Le ton y est ferme, mais mesuré. « Nous, délégués du personnel de l’hôpital général de Yaoundé, condamnons avec fermeté les balivernes […] de ceux qui, maladroitement, mélangent des questions du personnel et d’investissement, utilisent un langage dévalorisant qui contraste avec la réalité », écrivent-ils.
Les signataires tiennent à dissiper toute ambiguïté : « Nous ne nous reconnaissons ni de près ni de loin dans cette sortie. » Ils réaffirment leur attachement à l’établissement et à ses responsables : « L’ensemble du personnel de l’Hôpital général de Yaoundé, plus que jamais, reste mobilisé derrière son top management. » Ils concluent leur message par une phrase qui résonne comme un mantra : « L’histoire, il y a ceux qui la racontent et ceux qui la font. Et l’histoire de l’hôpital général de Yaoundé s’écrit sous nos yeux par le Professeur Essomba Noël Emmanuel et son équipe. N’en déplaise… »
Une seconde note : les revendications concrètes du personnel
Le 16 mars 2026, les délégués du personnel publient une note explicative destinée à l’ensemble des travailleurs. Ils y précisent leur démarche : ce premier démenti ne saurait être interprété comme « une quelconque manipulation ». Il s’agit plutôt d’une « réponse appropriée face à une injustice et à des allégations mensongères, notamment l’utilisation abusive de l’expression “personnel de l’Hôpital général de Yaoundé” ». Les représentants appellent leurs collègues à la vigilance et à la responsabilité. « Le personnel de l’HGY ne saurait être instrumentalisé ni devenir acteur de combats qui ne lui apportent rien », insistent-ils.
Mais au-delà de la défense de l’institution, cette note met en lumière les avancées concrètes obtenues par le dialogue social. La dernière rencontre entre les délégués et la direction générale, tenue le 12 mars 2026, a permis d’aboutir à des résolutions porteuses d’espoir. Parmi celles-ci figurent « la mise sur pieds d’un groupe de travail chargé de la relecture du statut du personnel, en particulier sur certains points défavorables ». Surtout, les travailleurs attendent avec impatience « le paiement effectif des quotes-parts des mois de janvier et février, prévu avec les salaires du mois de mars ». D’autres mesures visant à améliorer les conditions du personnel sont également évoquées.
Un appel à l’unité pour poursuivre le chemin de l’excellence
En conclusion, les délégués remercient l’ensemble des travailleurs pour « leur sens de la responsabilité » et les encouragent « à continuer à privilégier l’unité, la sérénité et le dialogue ». Ils invitent le personnel à rester uni derrière la direction, avec laquelle les échanges réglementaires se poursuivent « dans un climat serein ».
Ainsi, derrière l’émotion des derniers jours, c’est une institution debout qui parle. L’hôpital général de Yaoundé, porté par les travaux herculéens de son top management et soutenu par un personnel qui revendique ses droits tout en défendant sa maison, continue d’avancer. Le paiement des quotes-parts, attendu dans les prochains jours, sera un test de la confiance retrouvée. Mais déjà, les délégués du personnel ont montré qu’ils savent conjuguer exigence sociale et loyauté institutionnelle. Une leçon de maturité pour ceux qui, de l’extérieur, imaginaient une institution divisée.












































































































































































































































































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