Le ministre de la Santé publique s’est rendu dans le domicile de la famille d’Hilaire Ayissi ce 29 septembre 2021 afin de consoler la famille suite au drame qui s’est produit à l’hôpital central de Yaoundé. Ayant instruit une enquête, le patron de la santé a promis de se référer aux résultats de l’enquête afin de tirer les conclusions.
La marée humaine qui a accompagné le ministre de la Santé ce mercredi 29 septembre 2021 au domicile d’Hilaire Ayissi, décédé dans les circonstances troubles à l’Hôpital central de Yaoundé, exprime toute la tristesse et toute la sympathie des habitants du quartier Messassi. Un enfant plein de vie et que les habitants de ce quartier de la ville aux sept collines ont vu grandir d’année en année au milieu de tous ses copains. Tristesse qui n’a aucune commune mesure avec celle que ressent sa famille devant cette terrible épreuve. C’est en tant que père de la grande famille de la santé publique au Cameroun que le ministre de la santé publique, Manaouda Malachie s’est rendu au domicile du défunt au quartier Messassi, à Yaoundé, afin de présenter les condoléances du gouvernement à la famille du disparu. Il était question pour le membre du gouvernement d’écouter la version des faits de la famille du défunt et les informer qu’une enquête a été ouverte pour établir les responsabilités et punir les coupables. « Nous sommes venus présenter nos condoléances à la famille qui est en ce moment éprouvée par le décès de leur fils, Hilaire Ayissi », confie le membre du Gouvernement.
Le ministre de la Santé publique s’est excusé auprès de la famille pour son retard. « Vous savez que je n’étais pas là lorsque cet incident malheureux s’est produit à l’Hôpital central de Yaoundé. Comme je suis revenu dans la ville hier dans la nuit, il était de bon ton que je passe à l’Hôpital central de Yaoundé pour savoir ce qui s’est passé, et puis, revenir ici au niveau de la famille, non seulement m’acquérir de leur version des faits, mais aussi et surtout présenter les condoléances du gouvernement, Nous sommes appelés dans le domaine de la santé a donné la vie et à sauver des vies. C’est pour cela que nous sommes venus dans cette démarche républicaine, qui devrait être celle de tout le monde. Nous sommes venus présenter nos condoléances à la famille et les exhorter à collaborer dans le cadre de l’enquête de que nous avons mise en place pour la manifestation de la vérité. Une sortie qui a apaise les cœurs.
« Nous demandons que le ministre de la Santé publique, mette du sien, pour que nous ayons, plus de lumière par rapport au décès de mon petit frère. Ce que nous voulons de plus, ce n’est pas de savoir s’il y a eu trafique d’organe ou pas. Mais c’est de savoir l’origine des blessures qu’il a reçu sur son corps venant du corps médical. Nous voulons des explications par rapport à ça. Parce que c’est ça qui le précipite à la mort. Nous remercions le ministre de s’intéresser à l’affaire, mais, nous espérons une suite favorable », raconte Ndongo, le frère ainé du défunt.
Rencontre entre le Minsanté et le personnel de santé de l’HCY
L’équipe qui va faire l’enquête va établir les responsabilités jusqu’au fond. « J’ai d’abord installé l’équipe, qui va mener l’enquête sur le décès d’Hilaire Ayissi Mengue. Cette équipe va établir les responsabilités », confie le Minsanté. Une réunion de crise s’est tenue dans la salle de conférences du Directeur de l’Hôpital central de Yaoundé. Manaouda Malachie a écouté le personnel médical qui s’occupait du patient décédé. « J’ai compris qu’il y a des procédures qui sont semblables. Le personnel m’a décrit ce qui s’est exactement passé. L’équipe qui va faire l’enquête va établir les responsabilités. Pour le moment, il était question de comprendre ce qui s’est passé. Les intéressés vont conduire leur enquête en bonne et due forme et nous donner les résultats », a tonné le ministre de la Santé publique. Cependant, le Minsanté a condamné avec la dernière énergie les actes de violences perpétrés sur le Directeur de l’Hôpital central de Yaoundé. « Il est inacceptable que nous continuons de voir des cas de violences exercés sur le personnel de santé. On peut également faire des reproches aux personnels de santé, sur l’humanisation des soins, mais il existe des voies de recours et mes services. Nous sommes là pour l’amélioration de notre système de santé », a-t-il conclut.
Elvis Serge NSAA












































































































































































































































































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