Le slogan est bien appliqué au service d’oncologie où les machines tournent à plein régime. A la radio thérapie par exemple on oscille entre 60 et 80 patients par jour. Et en consultation c’est un peu plus de 10 par jours.
Avec une capacité de près de 15 lits pour les hospitalisations, une salle de chimiothérapie et une machine de radiothérapie, l’Unité de prise en charge des malades vivant avec le cancer connait une forte mobilisation. A la radio thérapie, on distingue les soins palliatifs aux soins curatifs. Pour ce qui est du premier volet, « on peut aller sur deux séances, cinq séances, dix, quinze. », mais pour les traitements curatifs, « c’est 33 séances minimum et la radiothérapie, c’est du lundi au vendredi, ça vous fait bien plus qu’un mois. C’est le temps moyen qu’un patient passe en radiothérapie, à peu près un mois et demie quand tout se passe bien. Il y a le service d’oncologie médicale qui a une unité d’hospitalisation. Je pense qu’ils ont bien plus de patients que nous. Je pense qu’en consultation, ils doivent recevoir bien plus que nous par jour », explique le Dr Frédérique Mendouga qui exprime la détermination du personnel qui veut déconstruire une idée très répandue et selon laquelle, « le cancer, c’est la mort ».
Redonner un espoir à des gens
Ainsi donc, pour le radiothérapeute, « la manière dont on essaye de travailler et de faire avec les patients, c’est effectivement de redonner un sourire et redonner un espoir à des gens qui, lorsqu’ils traversent la porte, se savent condamnés à mourir », déclare le radiothérapeute. Et plus encore en cancérologie, « on s’attèle vraiment à leur redonner le sourire, à leur redonner l’espoir, à leur expliquer que le cancer, ce n’est pas forcément la mort. Le cancer, ce n’est pas une fatalité. Et même pour les autres membres de la famille ou l’entourage. Vous avez quelqu’un qui a un cancer chez vous, mais qu’est-ce que vous, vous devez faire pour l’éviter ou bien pour le prévenir ? Parce que l’éviter, ce serait quand même un peu utopique
Alors, pour faire face au nombre sans cesse croissant des patients, il a été mis un système des rendez-vous : « On est obligé de fonctionner avec des systèmes de rendez-vous. Parce qu’on ne peut ne pas recevoir tout le monde », nous renseigne-t-on. Autres mesures en projection, c’est l’extension du service : « On essaye d’étendre, de voir si dans les nouveaux bâtiments, on pourra avoir d’autres salles pour accueillir plus de patients », nous a-t-on soufflé.
Pour la prise en charge complet, il y a les oncologues, les chirurgiens et les radiothérapeutes. Ici on n’y entre pas n’importe comment. Une unité de médecine nucléaire est en construction. L’on pourra avancer dans le traitement des cancers.
Alphonse Jènè












































































































































































































































































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