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Hôpital de référence de Bamenda et Buea – Le Premier ministre déplore l’arrêt des travaux

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 Le Premier ministre, Joseph Dion Ngute, a reçu à dîner le 11 avril dernier à Yaoundé, le gratin politique de la région du Nord-Ouest. Au rang de ceux-ci, des membres du gouvernement, des parlementaires et autres élites originaires de cette région. Le PM a de nouveau saisi cette occasion pour les appeler à œuvrer pour que la paix revienne dans cette région afin de relancer les projets arrêtés. A titre d’exemple, les chantiers des hôpitaux de référence de Buea (Sud-Ouest) et de Bamenda (Nord-Ouest) aujourd’hui à l’arrêt à cause de l’insécurité.

Ceci, alors même que les mêmes infrastructures sont érigées dans les autres capitales régionales. Ce qui n’est malheureusement pas le cas de ces hôpitaux. En effet, lancés en mai 2017, les chantiers des Centres hospitaliers de référence de Bamenda et de Buea sont à l’arrêt. En cause, la guerre séparatiste qui sévit dans ces régions depuis 6 ans. En février 2021, une mission parlementaire s’était rendue sur les sites de construction de ces infrastructures.

À Bamenda, le constat était désolant. Le député Emmanuel Banmi du Nord-Ouest s’en était alors inquiété : « nous ne savons pas encore si les travaux de construction de l’hôpital de référence seront achevés et livrés », avait-il déclaré d’après des propos rapportés par lurgentiste.com, un site spécialisé dans l’actualité autour de la santé publique au Cameroun. « Sur les 14 bâtiments prévus, il n’y en a que 5 qui ont été érigés », avait déploré l’élu. À Buea, la situation était un peu plus rassurante. D’abord suspendus pour cause d’insécurité, les travaux avaient repris après l’amélioration des conditions de sécurité. Mais à ce jour, ces travaux sont à nouveau à l’arrêt. En rappel, ces infrastructures devaient être livrées en 2019.

Doté d’une enveloppe de 150 milliards de F Cfa, le Plan d’urgence volet santé prévoit deux grandes composantes à savoir une composante réhabilitation des plateaux techniques qui concerne les hôpitaux généraux de Yaoundé et Douala et le Centre Hospitalier Universitaire de Yaoundé (CHU). Pour ce qui est de l’autre composante, elle consiste en la construction des centres hospitaliers de référence dans les huit chefs-lieux de région en dehors du Centre et du Littoral.

En ce qui concerne la composante réhabilitation des plateaux techniques, les travaux sont très avancés en ce qui concerne les hôpitaux généraux de Yaoundé et de Douala. Il en est de même du Centre hospitalier et universitaire de Yaoundé.

La construction des centres hospitaliers de référence dans huit chefs de région est encore plus ambitieuse. Ces hôpitaux entrent dans la deuxième catégorie de la nomenclature des structures de santé au Cameroun.

Il faut relever qu’en dehors du plan d’urgence, l’État du Cameroun s’était déjà engagé dans la construction de nouvelles structures hospitalières avec, notamment la construction du Centre hospitalier de recherche et d’application en chirurgie endoscopique et reproduction humaine (CRHACERPH), une initiative de Mme Chantal Biya, l’épouse du chef de l’État camerounais. A signaler également la construction de l’hôpital gynéco-obstétrique et pédiatrique de Douala et de l’hôpital de Sangmélima.

La construction de centres d’imagerie médicale et d’hémodialyse dans huit régions s’inscrit également dans la perspective de la densification de la carte sanitaire et de l’amélioration de l’offre de santé au Cameroun.

A ces réalisations de l’État, il convient d’ajouter une autre d’envergure bien que privée. Il s’agit du complexe Magrabi Ico Cameroon Eye Institute, un centre d’excellence et de référence sous régional de l’African Eye Foundation inauguré en février dernier et situé à Oback dans la périphérie de Yaoundé.

E.S.N

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📰 Dernière parution : Echos santé n°1397 du lundi 11 mai 2026

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