Cet arbre soulage les affections respiratoires, les maux de dents et bien d’autres problèmes dans l’organisme.
C’est un arbre médicinal africain de la famille des Euphorbiacées. On le retrouve en Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale (au Cameroun, au Nigéria, en Guinée et en Côte d’Ivoire). Certaines parties notamment l’écorce, les racines et les feuilles sont largement utilisées en médecine traditionnelle.
Ses usages thérapeutiques
En médecine traditionnelle, les feuilles sont souvent utilisées en décoction pour aider à calmer les douleurs ou comme plante diurétique. L’écorce est parfois employée sous forme de décoction ou d’infusion pour soulager certains maux, comme les douleurs digestives ou les fièvres légères, les œdèmes. Les racines quant à elles sont utilisées dans certaines préparations contre les douleurs musculaires ou les infections mineures
En outre, les spécialistes affirment que l’uapaca guineensis peut aider à apaiser les douleurs légères, à faciliter la digestion, à soutenir la santé générale. Les tiges sont mâchées pour soulager les maux de dents. La plante est également réputée pour des propriétés anti-abortives et aphrodisiaques. Elle traite les affections respiratoires comme la toux, les bronchites.
Conseil d’usage
Si les spécialistes s’accordent sur sa capacité à soutenir la santé générale et à faciliter la digestion, la prudence reste de mise. Comme tout remède puissant, la frontière entre le soin et le risque est mince. Une toxicité peut apparaître en cas de mauvais dosage. Ils rappellent que « Bien que naturel, l’usage de l’uapaca guineensis nécessite l’expertise d’un professionnel de santé ou d’un thérapeute reconnu ».
L’uapaca guineensis au regard de ses vertus, nous rappelle que la forêt est le premier cabinet médical de l’humanité. Mais attention, si la nature offre le remède, c’est la science du dosage qui garantit la guérison. Avant de transformer ce trésor vert en cure, n’oubliez jamais que le meilleur réflexe santé reste le conseil d’un expert. Car si l’arbre corail peut soulager bien des peines, il ne faudrait pas qu’une automédication hasardeuse nous fasse perdre racine.













































































































































































































































































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