La Journée internationale des infirmiers, c’est une journée évidemment très importante. C’est l’occasion de valoriser cette profession. C’est une profession qui est au cœur des soins. C’est une profession qui allie la technique, l’empathie, la confidentialité et toutes les qualités humaines qu’on exigerait d’un professionnel. C’est l’occasion pour nous de former les plus jeunes. Vous avez observé que le CHUY a invité tous les anciens. La plupart des anciens infirmiers retraités du CHUY et même d’autres institutions sont là, une dizaine, pour que la transmission se fasse, pour que les anciens forment les plus jeunes.
Nous avons aussi invité des infirmiers d’autres formations socio-sanitaires pour qu’il y ait un échange, un partage d’expériences, que ça circule d’une formation à l’autre. C’est dire que je ne reviendrai plus sur tout ce qui a été dit. Je crois que vous avez suivi le discours de la sous-directrice des soins infirmiers et des techniques médico-sanitaires, qui est la présidente du comité d’organisation de cette journée. Elle a évoqué un certain nombre d’actions qui montrent que la direction générale du CHUY tient à cœur cette catégorie professionnelle.
Le CHUY compte environ 200 personnels infirmiers, et le message que je voudrais donner est simplement de rester concentré sur son métier, de ne pas se laisser distraire par l’environnement. Nous traversons une époque où les réseaux sociaux sont prédominants, les réseaux sociaux sont partout. L’infirmier doit pouvoir entendre et ne pas diffuser dehors. L’infirmier doit pouvoir lire et ne pas divulguer ce qu’il a lu, que ce soit dans les dossiers du malade. L’infirmier doit pouvoir voir et ne pas dire dehors ce qu’il a vu. D’où la notion de confidentialité, qui est au cœur de notre profession, qui aujourd’hui n’exige plus seulement l’aspect technique, mais exige également beaucoup d’autres qualités qui vont avec, pour le bien-être de nos patients.
Je veux simplement dire merci à tous nos compatriotes qui font davantage confiance au CHUY. Je veux dire que notre patientèle s’est multipliée par trois. Nous recevons des compatriotes de toutes classes sociales confondues, même des grandes personnalités, comme vous l’observez. Et nous insistons beaucoup sur la confidentialité. Beaucoup passent par ici, mais on n’entend pas de
bruit. Quand je vois qu’il y a de la confusion dans les médias, je sens que la confidentialité est respectée. Je sens que nous ne disons pas ce que nous avons vu, nous ne disons pas ce que nous entendons, et nous ne disons pas non plus ce que nous lisons. Par contre, je peux simplement dire que ce général est un patient du CHUY qui reçoit des soins appropriés ici. Il a fait un court séjour récemment, puis il est rentré chez lui en forme. Je démente formellement que le général soit décédé au CHUY.







































































































































































































































































