Le top management et son entourage se sont résolument mis au travail pour faire de cette formation hospitalière de 2è catégorie, un pôle de référence pour la prise en charge des patients avec des offres de soins de qualité.
Capacités renforcées, plateau technique modernisé, offre de soins élargie : l’hôpital public monte en puissance pour répondre à une demande croissante, dans un contexte où près de 70 % des patients ont des revenus modestes.
Entre innovations médicales, équipements de pointe et projets structurants, Laquintinie se positionne comme un futur hub hospitalier au Cameroun et en Afrique centrale.
Avec une superficie de 9 hectares, l’Hôpital Laquintinie de Douala (HLD) se veut désormais avant-gardiste. Du moins sa position géographique est une exigence supplémentaire pour la direction très déterminée à changer le visage de cette structure. Avant de revenir présenter ce que nous avons vu, il faut d’abord noter que cette structure sanitaire a une capacité d’accueil de 717 lits d’hospitalisations. 1575 personnes y travaillent employés. Soit 204 médecins, 123 spécialistes, dont 40 enseignants, 57 médecins généralistes, 1128 personnels médico-sanitaires, 298 personnels d’appui dont 182 techniciens de surface. Dans les registres de consultations, les chiffres font état de 256 824 patients par an avec une estimation de 70% pour traduire le nombre des patients à revenus faibles.
Dans la chaine des soins qui sont offerts, on va parler de la médecine avec 17 services. Il y a
1. La Cardiologie – 2 La Dermatologie – 3. L’Endocrinologie – 4. La Gastro-Enterologie – 5. L’Hematologie -6. L’Hemodialyse – 7. L’Infectiologie – 8. La Nephrologie – 9. La Neurologie -10. L’Oncologie -11. La Pneumologie -12. La Psychiatrie – 13. La Psychologie Médicale – 14. La Rhumatologie – 15. La Physiothérapie – 16. La Diététique / Nutritionniste -17. La Pandemie (Covid 19, Choléra…)
Ensuite il y a la Pédiatrie avec 7 services à savoir : La Neonatologie, – La Pediatrie Generale – L’Endocrino-Pediatrique–La Nephro-Pediatrie – La Pedo-Psychologue – La Drepanocytose- Le Kangourou. Et depuis le 1er avril 2026, les consultations sont gratuites en pédiatrie générale et prénatale.
Il y a la Néonatologie avec un équipement de 22 couveuses. La Chirurgie avec 13 services à savoir : 1. La Chirurgie Carcinologique – 2. La Chirurgie Pediatrique – 3. La Chirurgie Viscérale – 4. La Chirurgie Vasculaire – 5. La Chirurgie Thoracique – 6. La Neuro-chirurgie -7. L’Orl- 8. L’Ophtalmologie – 9. Odonto-stomatologie – 10. Traumatologie (Chirurgie du genou) -11. L’Urologie -12. La Chirurgie endoscopique – 13. La Chirurgie bariatrique et réparatrice.
En Gynecologie- Obstetrique, il y a des actes réalisés en Consultations, Hospitalisations, Echographie, Césarienne, Chirurgie gynécologique et en Chirurgie endoscopique.
D’autres services viennent appuyer les activités. On peut citer le service des Urgences-Anesthésié-Réanimation – le Samu avec le transport médicalisé, l’apport des soins en moins de 30 minutes, soit « une réponse à un besoin d’assistance médicale n’importe où à Douala ».
Six (06) ambulances sont disponibles.
On peut encore citer la Médecine du travail Ouverte aux entreprises. 1575 employés y travaillent pour des soins de qualité, avec rapidité. Et le service est accessible. La gestion est encore simplifiée pour les patients assurés et la communication est fluide avec les assureurs
En Radiologie c’est :
• IRM 1,5 Tesla • Scanner 128 barrettes • Scanner 32 barrettes • Mammographe • Echographes • Radiographie mobile• Radiographie avec table télécommandée
En Biologie clinique :
• Hématologie • Microbiologie • Bactériologie • Biochimie • Virologie • Immuno-sérologie
• Parasitologie• Biologie moléculaire • Anatomo-pathologie.
Pharmacie 11 points de dispensation
En Thanatopraxie les capacités d’accueil sont de 600 places et 200 places.
L’Hôpital Laquintinie de Douala c’est aussi les soins communautaires avec notamment la vaccination (PEV)- la Banque de Sang, les Journées portes ouvertes, les Campagnes de dépistage, CTA : Hépatites virales, VIH, Tuberculose, gestion des pandémies : COVID, CHOLERA
Pour ce qui est de la recherche et l’innovation, il y a une grande amélioration de la santé humaine et progrès des techniques et offre de soins. Plus précisément la Salle de cardiologie interventionnelle, la Pose des implants péniens et le Traitement des calculs rénaux ou des calcifications au laser (lithotripsie).

Une capacité de 17 lits
En revenant sur la modernisation des soins, nous sommes allés tour à tour aux urgences-anesthésie-réanimation. C’est une salle bien aménagée avec un équipement ultra moderne : « Ici nous avons cinq médecins anesthésistes réanimateurs, des infirmiers et des aides-soignants qui travaillent au quotidien, qui s’activent jour et nuit pour la surveillance des malades. Nous avons ici une capacité de 17 lits qui reçoivent tous les malades graves qui viennent de l’extérieur en transitant toujours par les urgences. Ce sont des malades qui ont une détresse vitale qui peut être neurologique, respiratoire, cardiaque ou même on a des cas de sepsis. C’est un service qui est assez complet. Voilà un lit de réanimation qui est équipé avec son scope, sa barbotteuse, son respirateur. Nous avons aussi également une salle d’isolation pour les malades qui ont des gènes qui sont résistants ou bien les malades tuberculeux de l’autre côté. Donc nous essayons au maximum, dans certains cas, d’isoler certains malades pour qu’ils ne contaminent pas les autres. On a également une salle VIP pour des malades qui veulent un peu plus d’intimité. ».
Aussi, « c’est un service qui a des règles très strictes. Nous y tenons parce que nous tenons d’abord à la sécurité du malade et même à la sécurité des proches des malades qui viennent les voir dans l’admission. Toutes les règles sont expliquées aux malades », explique le Dr Edi’i epse Tchandji, chef dudit service.
Les chirurgies d’urgence
Au bloc opératoire des urgences, des « rénovations ont été faites avec des améliorations des urgences, c’est-à-dire la résine époxy, comme étant matériel homologué pour la construction des blocs opératoires. On a des couches de résine époxy sur les murs ainsi que sur le sol. Ce bloc opératoire est doté de scialytiques de dernière génération avec des lumières adaptables et adaptatives de toutes couleurs pour des interventions bien spécifiques. C’est un bloc opératoire qui a une colonne d’anesthésie de dernière génération ainsi que des équipements de chirurgie tels que des générateurs, des bistouris, des aspirateurs, etc. Dans ce bloc opératoire, nous pratiquons toutes les chirurgies d’urgence, la chirurgie d’urgence chromatologie, la chirurgie d’urgence digestive et également les chirurgies d’urgence pédiatrique. L’unité de blocs d’urgence se trouve dans deux blocs opératoires. Il y a le bloc F, qui est chargé de prendre en charge les malades de traumatologie et de neurochirurgie. C’est une salle hyper équipée avec des appareils de dernière génération pour la prise en charge. Nous avons l’amplificateur de brillance ici, un appareil qui permet de voir l’intervention lorsqu’on est en train de la réaliser. Nous avons des microscopes qui aident aux neurochirurgiens de pouvoir agrandir l’image lorsqu’ils sont en train de travailler. Nous avons des bistouris électriques et autres », présentation faite par le Dr Herman Nkodo, chirurgien général, qui nous a conduits ai bloc opératoire du service de chirurgie bariatrique.
Interventions de chirurgie bariatrique
Dans sa présentation, l’on a retenu que : « Vous êtes ici dans le bloc opératoire du service de chirurgie bariatrique, plastique et reconstitutrice. Dans ce bloc opératoire, nous faisons des interventions de chirurgie celluloscopique et nous faisons des interventions de chirurgie bariatrique. C’est un bloc qui est un véritable sanctuaire ici à l’hôpital pour les interventions de chirurgie laparoscopie parce que nous voulons faire de l’Hôpital Laquintinie de Douala un véritable hub de chirurgie celluloscopique ». dit-il, en insistant sur le fait que : « Dans ce bloc opératoire, comme vous pouvez le voir, nous avons des équipements de chirurgie celluloscopique avec des bistouris de dernière génération. Vous avez des équipements d’anesthésie et également tout ce qu’il y a comme système d’éclairage opératoire avec des systèmes de cyanotique de haute performance. Nous avons également pour les procédures de chirurgie ouverte un système de retransmission in situ avec une caméra mobile qui permet à ceux qui ne sont pas dans le champ opératoire de pouvoir visualiser la procédure sur un écran qui est dédié à la tête du malade », explique-t-il.

Chirurgie celluloscopique
Autre lieu, autre bloc. : « Nous sommes ici dans un bloc opératoire pratique pour les interventions de chirurgie celluloscopique mais également pour les interventions de chirurgie ouverte. Avec ces équipements, l’apprentissage est facilité pour les jeunes étudiants qui arrivent souvent ici pour se perfectionner dans des procédures innovantes », tout est dit.
Et ce n’est pas tout. Les perspectives sont encore sur des innovations majeures. On annonce un système digital des dossiers médicaux qui seront informatisés. L’on annonce les créations d’un service du pied diabétique, d’un service de gérontologie et d’une unité de médecine de la douleur et des soins palliatifs.
Et plus grand encore, la transplantation moelle osseuse (drépanocytose). Un centre de prise en charge des maladies cardio-vasculaires et métaboliques. Des énergies solaires.
L’autre projet à venir, c’est la construction d’un immeuble de 8 étages avec un rez de chaussée, une mezzanine, deux sous-sols, une toiture terrasse aménagée. L’ouvrage va être bâti sur une superficie de 1000 m²
Alphonse Jènè












































































































































































































































































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