Ce 17 mars 2026, le Dr Assouguena Fouda Armelle, médecin anesthésiste à l’hôpital de district d’Obala, a été sauvagement assassinée à son domicile.
Une onde de choc a secoué la communauté médicale camerounaise ce 17 mars 2026. Le corps sans vie et mutilé du Dr Assouguena Fouda Armelle, médecin anesthésiste en poste à l’Hôpital de District d’Obala, a été découvert à son domicile dans des circonstances tragiques qui révèlent toute l’horreur du crime. Selon des sources proches de l’enquête, la praticienne aurait été tuée par arme blanche, avant d’être décapitée par ses agresseurs.
Ce sont ses petits-enfants, de retour de l’école en fin d’après-midi, qui ont donné l’alerte sans le savoir. Restés devant la porte fermée de la maison jusqu’à 20h, sans que leur grand-mère ne réponde, leur présence prolongée et leur inquiétude grandissante ont fini par attirer l’attention des voisins. C’est ainsi que le drame a été découvert, plongeant le quartier et la communauté médicale dans l’effroi.
Dès l’annonce de cette terrible nouvelle, le ministre de la Santé publique, le Dr Manaouda Malachie, a tenu à exprimer sa douleur et son soutien à la famille éplorée. Dans un message publié sur sa tribune habituelle, le membre du gouvernement a fait part de son émotion à fleur de peau. « C’est avec le cœur lourd et une profonde tristesse que j’ai appris la découverte du corps mutilé sans vie du Dr Assouguena Fouda Armelle », a-t-il déclaré.
Pour le ministre, au-delà de la perte professionnelle, c’est une femme entièrement dévouée aux autres qui a été arrachée à l’affection des siens. « Nous perdons ainsi non seulement une professionnelle engagée, mais aussi une femme dévouée, une sœur, une collègue, qui avait choisi de consacrer sa vie au bien-être des autres », a-t-il tenu à souligner dans sa publication.
Face à une telle tragédie, le Dr Manaouda Malachie a confié son impuissance à trouver les mots justes. « Face à une telle tragédie, les mots peinent à traduire la douleur que nous ressentons », a-t-il écrit, avant d’adresser une pensée particulière à l’entourage de la victime. « Je pense avec une infinie compassion à sa famille, à ses proches, à ses collègues, profondément meurtris par cette disparition brutale. »
Le membre du gouvernement a tenu à traduire en actes la solidarité de son département ministériel. « En mon nom personnel et au nom du ministère de la Santé publique, je leur adresse mes condoléances les plus sincères et les assure de tout notre soutien en cette épreuve si difficile. »
Sur les réseaux sociaux, l’émotion est également vive. Un confrère a publié un message déchirant : « Bonsoir les docs… je viens avec beaucoup de douleur vous annoncer un drame concernant l’une des nôtres. Dr Assouguena n’est plus. Le médecin de garde aux urgences de l’hôpital de district d’Obala m’a appelé il y a quelques minutes pour m’informer que le doc a été retrouvé chez elle à Obala… un homicide par arme blanche. Seigneur !!! »
En conclusion de son propos, le ministre a laissé place au recueillement, appelant à honorer la mémoire de celle qui fut une servante de la santé. « Que la mémoire du Dr Assouguena Fouda Armelle repose en paix. » Tandis que les hommages fleurissent de toutes parts, une enquête a été ouverte par les autorités compétentes pour faire toute la lumière sur les circonstances exactes de ce drame qui endeuille le corps médical camerounais. Les recherches sont en cours pour retrouver les auteurs de ce crime odieux. La communauté médicale, sous le choc, attend des réponses et espère que justice sera rendue à celle qui a consacré sa vie à soigner les autres.












































































































































































































































































Comments are closed