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140ᵉ Fête du Travail : le CIRCB place la protection sociale au cœur de son management

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À l’occasion de la 140e Fête du Travail, le Pr Alexis Ndjolo et le top management du CIRCB ont réuni, le 30 avril 2026, experts de la CNPS et personnel pour une table ronde sur la sécurité sociale. Digitalisation, retraite et santé ont été au cœur des débats pour garantir le bien-être des travailleurs.

À l’occasion de la célébration de la 140e édition de la Fête Internationale du Travail, le Centre International de Référence Chantal Biya (CIRCB) a marqué un temps d’arrêt stratégique pour renforcer le contrat social liant l’institution à ses collaborateurs. Loin d’une simple commémoration festive, cette édition a été placée sous le signe de la réflexion profonde avec l’organisation, le 30 avril 2026, d’une table ronde thématique intitulée : « La sécurité sociale au CIRCB ». Cette initiative, qui s’est tenue au siège de l’institution, a réuni autour d’une même table le top management conduit par le Pr Alexis Ndjolo, l’ensemble du personnel, ainsi qu’un panel d’experts de haut vol venus de la Caisse nationale de prévoyance sociale (CNPS) et du ministère du Travail et de la Sécurité sociale L’objectif était limpide : offrir une plateforme d’échange direct pour clarifier les droits, les devoirs et les mécanismes de protection des travailleurs, garantissant ainsi un climat social serein et propice à l’excellence scientifique qui fait la renommée du Centre.

Un dialogue stratégique entre experts et personnel

Le cœur des échanges a porté sur des enjeux cruciaux qui touchent à la dignité et à la stabilité de la vie du travailleur, tant durant sa période d’activité que lors de son retrait de la vie professionnelle. Les experts ont passé en revue les piliers de la sécurité sociale, notamment les procédures d’accès à la pension de retraite, la prise en charge médicale, les assurances pour les enfants et les modalités spécifiques liées aux salaires de maternité. Les questions relatives à l’acquisition des médailles du travail ont également été abordées, soulignant l’importance de la reconnaissance du mérite. Pour le personnel, cette rencontre a été une véritable session de sensibilisation et de pédagogie. Comme l’a souligné le Pr Judith Torimiro, directeur de laboratoire et participante active, ces échanges « intelligents » ont permis de lever les zones d’ombre, particulièrement sur la constitution des dossiers de retraite plusieurs années à l’avance, permettant ainsi aux employés de ne plus subir leur fin de carrière comme une incertitude, mais de la préparer comme une étape naturelle et sécurisée.

La digitalisation : l’espoir d’une transition fluide

L’un des points saillants de cette table ronde a été la mise en lumière de la transformation numérique au sein des services sociaux camerounais. Face aux inquiétudes légitimes concernant les délais de paiement des prestations, souvent vécus comme un calvaire par les générations précédentes, les experts ont rassuré sur la digitalisation croissante des processus à la CNPS. Cette modernisation est perçue par le personnel du CIRCB comme une lueur d’espoir pour une transition sans heurt vers la retraite. L’ambition affichée est que, grâce à ces nouveaux outils numériques, le passage de la vie active à la perception des bénéfices sociaux se fasse de manière fluide et automatique, évitant les attentes interminables. Cette perspective de “retraite sereine” renforce l’adhésion du personnel aux objectifs de performance de l’institution, sachant que leur avenir social est désormais géré avec une efficacité technologique accrue.

Un engagement managérial fort

En plaçant la sécurité sociale au centre des festivités du 1er mai, le top management du CIRCB, sous l’impulsion du Pr Alexis Ndjolo, démontre que le bien-être du capital humain est la priorité absolue de sa gouvernance. Cette table ronde a prouvé que la protection sociale n’est pas qu’une obligation légale, mais un levier managérial pour booster la motivation et la fidélité des équipes. Cette série d’activités instructives s’est conclue en apothéose le 1er mai 2026, par la participation massive et fière du personnel au défilé sur le boulevard du 20 mai, suivie de réjouissances populaires. À travers cet événement, le CIRCB réaffirme sa position d’institution moderne où la rigueur de la recherche scientifique s’accompagne d’une gestion humaine et sécurisante, garantissant à chaque travailleur que son dévouement d’aujourd’hui construit sa protection de demain.

Réaction

« Nous faisons tout pour que les travailleurs soient en sécurité »

Pr Alexis Ndjolo, Directeur Général du CIRCB.

« Le CIRCB emploie beaucoup de jeunes Camerounais et Camerounaises, bien qu’œuvrant dans des métiers scientifiques, dans la recherche, sur le VIH/SIDA et ses comorbidités, comme vous le savez. Nous nous préoccupons également du côté social de notre entreprise, de notre structure. Nous voulons que le climat social soit accusé. Nous voulons que les travailleurs bénéficient des avantages qui sont prévus par les textes en vigueur. Et nous voulons garantir ceci en nous rapprochant à la fois du ministère du Travail et de la Sécurité Sociale et également de la Caisse nationale de prévoyance sociale, parce que c’est là où se trouvent tous les enjeux. C’est pour cela d’ailleurs que nous avons invité à cette table ronde ces deux structures, à savoir la Caisse nationale de sécurité sociale et le ministère du Travail. Alors, vous me demandez si les travailleurs sont véritablement en sécurité. Vous savez, c’est un travail de longue haleine.

Nous faisons tout pour que les travailleurs soient en sécurité et nous nous arrimons aux textes qui sont prévus pour cela. Nous avons au sein du CIRCB une structure qui s’occupe de la médecine du travail. Nous avons un comité d’hygiène et de sécurité qui est installé. Nous avons également, récemment, constaté le comité de lutte contre la corruption. Tout ceci pour que, au CIRCB, les travailleurs soient contents de travailler dans cette structure qui est hyper spécialisée. Nous faisons des efforts tous les jours. Nous encourageons le dialogue social. Peut-être qu’il y a des choses que le top management n’a pas, ne perçoit pas de façon assez précise et juste. C’est pour cela que nous instaurons ce dialogue entre nous et les travailleurs.

Je dois dire que c’est un dialogue permanent. Nous rencontrons, une fois par mois, en réunion de coordination élargie, l’ensemble du personnel qui nous présente ses problèmes que nous ne devons pas caresser. Nous ne caressons pas les problèmes, nous les résolvons. Nous rencontrons également tous les mois les délégués du personnel, en temps réel, pour faire le point sur la situation dans l’entreprise, dans la structure du CIRCB. Pour tout dire, peut-être que nous n’atteignons pas encore la perfection, mais je pense qu’au CIRCB, tout est fait pour que les travailleurs soient traités dans de bonnes conditions. Je n’ai pas parlé des salaires. Les salaires du CIRCB sont largement au-dessus de la moyenne nationale que nous connaissons. Peut-être que les gens ne parlent pas assez, mais je dois vous le dire ».

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Junior NTEPPE KASSI, 33 ans, est un journaliste scientifique camerounais au Groupe Échos Santé. Spécialiste de la médecine du sport, il met sa passion au service de l'information médicale de pointe.

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