Congrès de la société africaine de pathologie infectieuse participation remarquable des programmes nationaux en santé et les sociétés savantes

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Les travaux du 8e congrès de la société africaine de pathologie infectieuse et du premier congrès de la société gabonaise de parasitologie mycologie et médecine tropicale qui se tiennent à Libreville voient la participation très remarquable des différents programmes nationaux de santé et des sociétés savantes à l’instar du programme national de lutte contre le paludisme, le programme national de lutte contre les maladies parasitaires et tropicales négligées et la société gabonaise de pédiatrie.

Au second jour du congrès de la société africaine de pathologie infectieuse et du premier congrès de la société gabonaise de parasitologie mycologie et médecine tropicale, les communications et symposium rivalisent d’adresse au grand bonheur des participants. En ouverture des travaux en plénière, la lutte contre la RAM, l’Afrique francophone est-elle en retard ? L’actualité sur le paludisme. « La lutte contre le paludisme passe par un partenariat fort avec les sociétés savante, les instituts de recherche, par ce qu’il faut bien disposer du maximum de renseignement sur notre adversaire, alors ce sont ces instituts de recherche avec leurs experts qui nous permettent de mener des recherches opérationnelles de qualité, surveiller le comportement du parasite vis-à-vis du médicament, vis-à-vis des tests de détection de dépistage, la surveillance du vecteur, sa sensibilité par rapport aux insecticides, ses heures de piqures, son comportement pour qu’on puisse apporter des moyens de luttes adaptées. Donc c’est un partenariat fort qui existe entre le programme national de lutte contre le palu et les sociétés savantes. Au vue de la multitude des communications scientifiques qui se déroulent durant ce congrès, le PNLP qui est présent avec tous ses cadres va exploiter minutieusement les informations et nouvelles trouvailles relatives à l’amélioration de la lutte contre le paludisme au Gabon. » A laissé  entendre le Dr Abdoul Razzack Safiou Directeur du Programme national de lutte contre le paludisme au ministère de la santé de la santé et des affaires sociales.

Présent également à cette grande messe scientifique du donner et recevoir, la Société Gabonaise de pédiatrie fait entendre sa voix. Pour le Professeur Eliane Kuissi, membre de cette société gabonaise de pédiatrie,  « La société africaine de pathologie infectieuse n’inclut pas que les adultes, elle inclut aussi les enfants c’est la raison de notre présence à ce congrès. Toutes les parasitoses, toutes les mycoses,  c’est la population des enfants qui est plus importants que les adultes. Il faut savoir que qui dit infection dit méningite, dit infection urinaire, dit infection ORL, infection bucco-dentaire, paludisme, les vers intestinaux. »

Tout comme le programme national de lutte contre les maladies parasitaires et tropicales négligées,  amené par le Dr Dieudonné Nkoghe qui souhaite qu’un regard soit plus porté au cours de ce congrès sur l’importance des maladies tropicales négligés qui sont aussi un réel problème de santé public. « Nous nous sommes associés avec le centre international de recherche médical de Franceville, au sein d’une unité mixte de recherche que nous avons dénommé unité mixte de recherche sur les maladies tropicales négligés. Et là tous les acteurs de santé sont invités à rejoindre notre unité mixte de recherche. Cette unité collabore dans le but de pouvoir faire connaitre ces maladies et de pouvoir permettre en sorte qu’elle soit prise en charge ces maladies plus efficaces au niveau de la population. Au cours de congrès nous valorisons les travaux de recherches que nous avons menés de façon collaborative avec le CIRMF sur la trypanosomiase,  sur les vers intestinaux, sur la filariose lymphatique qui n’est pas très connu, nous participons aussi à la meilleure connaissance de l’approche one Health qui est l’approche d’une seule santé, qui est la prise en charge d’un problème de santé, autant au niveau de la santé humaine, de la santé animale, de la santé environnementale. »      

Pour cette seconde journée, les communications orales ont portée sur le paludisme et autres parasitoses, prévention et contrôle des infections, arboviroses et autres viroses émergentes. Suivi des symposiums sur le challenge et défis pour les bonnes pratiques en antibiothérapie, les mycoses et infections bactériennes.

Saint clair kengue

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