C’est ce que révèle le Chef du Centre médico-social (CMS) de cette entreprise publique, Roger Etoa, dans une interview publiée dans le magazine d’informations « le Pad Rétro », édition de mars 2022.
A la question de savoir si le Pad a besoin d’un hôpital de référence et les moyens de le construire, le médecin de santé publique répond…. « C’est un projet qui tient à cœur le top management de l’entreprise dans le sillage du plan de modernisation du Pad. Si vous visitez les grands ports du monde et même d’Afrique comme au Ghana, la plupart dispose de grands hôpitaux à leur image. Ce n’est pas qu’un projet de prestige. C’est une nécessité. Les évacuations sanitaires coûtent en moyenne 300 millions par an au PAD. Investir dans les soins de hauts niveaux et de qualité permettrait d’inverser le sens et le coût des évacuations sanitaires, voire globalement de la prise en charge sanitaires des assurés de l’entreprise. Un hôpital de Haut niveau mis en place par le PAD pourrait contribuer à transformer Douala en un hub médical pour les patients de la sous-région. C’est un projet futuriste pris en sérieux par Mr le Directeur général qui a déjà mis en place un comité de travail à cet effet. Cette année, il va boucler les études de faisabilité médico-économiques et architecturales. C’est ainsi la seconde phase du plan de transformation du CMS, voire de tout le système de santé portuaire ».
E.S.N












































































































































































































































































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